01 août 2008

C'est zéro

Parfois, on peut prendre un fou rire dans les situations les plus débiles et les moments les plus ridicules.

Prenons un moment ridicule au hasard: Sex & the City hier soir au cinéma.

Déjà, le concept avait peu de chance de me plaire: des quadragénaires presque quinquas, ça s'éloigne quand même pas mal de la tranche d'âge qui me plaît. Alors c'est vrai, c'est vrai, elles sont minces. Mais bon, elles ont quand même des sales gueules (mention spéciale à Miranda qui ferait peur dans une rue sombre la nuit). Et puis le film parle à 40% de fringues (moches) et à 60% de sombre histoire de rancune féminine (alors qu'à 50 ans, qui peut se permettre d'être rancunière ?).

Disons-le tout net, ce film ne m'a pas plu du tout. Il a fallu que je me laisse entraîner là par l'Arlésienne dans un geste de charité chrétienne qui m'honore (en échange j'ai eu droit à Pizza Pino). Faut vraiment que je laisse moins de latitude aux gens, la prochaine fois ça sera un bon nanar d'action qui déchire sa mère en bermuda rose sur la croisette.

Et donc, vous me direz, pourquoi le fou rire devant un film qui ne t'a pas plu ? Parce qu'à un moment, j'ai fait une blague.

Mais nulle, la blague, hein. Je crois qu'on ne pourrait pas faire pire.

Dans le film, un bébé est prénommé Rose. Je me tourne vers l'Arlésienne et je lui dis "mais attends, Rose c'est..."

Et j'ai éclaté de rire. Pendant dix minutes. Et c'était contagieux. Ce qui fait qu'on riait comme des cons sans même savoir pourquoi (enfin, surtout elle, moi je pensais à ma blague). Et plus j'essayais de terminer ma phrase, moins j'y arrivais. Et moins j'y arrivais, plus je riais.

Au final, j'ai finalement réussi à hoqueter: "non mais Rose, c'est pas un prénom, c'est un macaron".

C'est très nul.

 

21 juillet 2008

This, my friend, is a test

Bon, voilà, j'ai un nouveau blog.

Bon, voilà, j'ai une nouvelle interface.

Bon, voilà, j'ai une nouvelle adresse.

Quelque part, ça déchire.

 

...

 

Le président Sarkozy décide de tester l'efficacité des différents corps de police ou d'armée afin de réorganiser un peu tout ça. Dans ce but, il réunit la DST, le GIGN et la gendarmerie nationale et leur donne une mission simple: ceux qui mettront le moins de temps à attraper un lapin dans une forêt auront gagné.

La DST s'y colle en premier. Elle installe des micros partout, interroge les habitants des alentours, fait tapiner de fausses lapines, étudie les empreintes laissées sur le sol - et deux jours plus tard, elle revient avec un lapin.

C'est au tour du GIGN. Ils sortent le napalm, les bazookas, les fusils d'assaut, les grenades, mettent le feu à la forêt, rasent tout. Trente minutes plus tard à peine, ils reviennent avec un cadavre de lapin.

Finalement, le fleuron de la France, la Gendarmerie Nationale, se met de la partie. Elle pénètre dans la forêt - et trois minutes après, revient avec un renard qui gueule "ok ok, arrêtez de cogner, j'suis un lapin !" 

 ...

Désolé.