09 juillet 2009

La culture, c'est comme la période réfractaire

Ca s'agrandit avec l'âge.


Et c'est donc avec une curiosité non dénuée de crainte que j'ai plongé tête la première dans l'univers déjanté des films d'Elle. C'est vrai, quoi, on a tous des films cultes qu'on souhaite faire partager, des films qui nous ont fait rire ou pleurer, au message hautement provocateur, bassement intellectuel, moyennement ridicule.

Dans mon cas, c'est par exemple le fameux Mensonges & Trahisons avec Edouard Baer, dont j'ai déjà parlé quelque part dans ce blog. Toute fille qui ne l'apprécie pas n'est pas digne de rompre le pain avec moi le jeudi - on appelle ça une Cène de ménage.

Eh bien là, j'ai donc eu le plaisir de découvrir deux chefs d'oeuvres inégalés du cinéma, dont le titre même inspire le respect et fait frémir dans les chaumières, lorsque l'hiver est frisquet et que le mâle dominant n'a pas coupé assez de bois pour alimenter la cheminée ronflante qui crache ses flammes infernales dans un éblouissant dégagement d'étincelles synonymes de tendresse matrimoniale et d'étreintes malhabiles sur la peau de bête abattue la veille dans un moment de colère et à laquelle les entrailles sont toujours rattachées par manque de pratique dans le dépecage et puis merde, quoi, yavait une famille en or à la télé.

Comme je ne peux garder pour moi de tels trésors, c'est désormais vous qui allez en être les dépositaires et pourrez les transmettre à vos époux(ses), conjoint(e)s, amants ou maîtresses, annihilant du même coup tout espoir de descendance pour l'espèce humaine.

J'ai le plaisir de vous présenter:

 

Tarzoon, la honte de la jungle (ou l'histoire copulatoire d'un tarzan loser)

 

 

 

 

Mais aussi Kill Buljo (ou l'histoire copulatoire d'un Black Mamba loser)

 

 

 

Chérie, je t'aime.