15 février 2009

Beuh

Trop bourré pour raconter... ça veçndra;;;

ENFIN VIENDRA

07 octobre 2008

Cave canem (mais vraiment, là)

Hier, j'ai reçu un coup de fil de la part d'un de mes commerciaux, pour me dire qu'il n'allait pas pouvoir assumer ses fonctions cette semaine, qu'il était à l'hôpital et qu'on l'arrêtait pour quatre jours. Evidemment, comme tout manager compatissant et sensible qui se respecte, j'ai aussitôt posé la question qui vous serait vous aussi venu aux lèvres: "donc vendredi t'es là, sale loque ?".

Il m'a répondu que oui.

L'honneur étant sauf, j'ai donc pu lui demander ce qui avait bien pu lui arriver. Et tout a commencé à la Nuit Blanche, ce samedi, lorsque son frère s'est fait agresser par trois mecs et qu'il s'est interposé pour le protéger.

Petite parenthèse, mon commercial joue au rugby et est taillé comme l'armoire à glace que je ne désespère pas de devenir un jour (ouais, je vais toujours au ju-jitsu et au karaté).

Bref.

Il me parle de son combat et j'imagine aussitôt le pauvre allongé sur son lit d'hôpital, contusionné des pieds à la tête, des bleus partout, des côtes cassées, peut-être même un oeil arraché histoire de justifier les quatre jours d'arrêt. J'imagine le combat épique, la violence palpable, le match de boxe, les coups qui volent, les battes de base-ball, les chaînes de vélo. Mais en fait non, ce n'est pas vraiment comme ça que ça s'est passé.

"Il m'a mordu" qu'il m'explique, mon commercial.

"Pardon ?"

"Il m'a mordu. Le doigt".

En fait, il s'est donc interposé, il a saisi le poignet du gars en face pour le calmer... et l'autre a porté sa main à sa bouche pour lui mordre le petit doigt, l'auriculaire, qui n'avait jamais rien demandé à personne. Jusqu'à le sectionner net.

Les cailleras ne sont plus ce qu'elles étaient.

16 septembre 2008

Deuxième cours de sport

Les karatekas sont quand même vachement plus bourrins que les ju-jitsu boys. C'est officiel, je n'ai plus de poignets.

 

kimono2.JPG

 

Mais quelle classe, quelle fougue, quelle sensualité. Si je n'étais pas fidèle, je me roulerais une pelle.

31 juillet 2008

I said captain, they said work (revampé)

Ouais, je sais, le titre est une repompée honteuse d'un de mes anciens articles mais j'assume totalement, aussi droit dans mes bottes qu'un poisson mal cuisiné.

Ca fait longtemps que je ne vous avais pas parlé de boulot, tout simplement parce que ça se passait plutôt bien. En dehors d'une stagiaire lascive par ci et d'un DG pervers par là, les choses tournaient à peu près normalement.

Mais ces derniers temps, ça a été déclaration de guerre sur déclaration de guerre. J'ai perdu un commercial, j'ai récupéré des dossiers pourris, on a voulu me changer mon contrat, on a voulu plafonner ma rémunération.

J'ai sauvagement contre-attaqué en leur mordant le nez.

Depuis, nous sommes en pourparlers pour trouver une sortie de crise (c'est classe l'expression sortie de crise, ça donne un peu à penser que je bande comme Gaza). Je demande deux gars de plus, dont un confirmé, ils ne veulent me donner qu'un junior, ça râle, ça gueule, ça pleure à tous les étages, un peu comme un épisode de 24h chrono mais sans les têtes nucléaires armées.

En gros, ils me disent que je ne fous rien ou presque. Je leur réponds que le "presque" suffit pour être le meilleur et que je les emmerde. Ils me rétorquent que c'est un mauvais exemple pour les autres. Je contre-attaque en expliquant que, bien sûr que si, ça leur prouve que si jamais ils marchent bien, ils pourront avoir les mêmes privilèges. Ils me disent que je suis un chieur. Je leur réponds que je les aime aussi.

Hier, j'ai mangé avec mon PDG. Il m'a invité à la pizzeria. On a même eu droit à un quart de vin.

Je crois que c'est un retour en grâce.