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<title>Il était une fois l'amour</title>
<description>Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe.  En gros.</description>
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<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 17:52:38 +0100</lastBuildDate>
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<title>Vodka ratée</title>
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<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:13:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Hop, je reprends mon résumé du second rendez-vous avec Denver. Ouais, faut suivre, &lt;a href=&quot;http://www.grenouillebleue.fr/archive/2012/01/25/sans-vodka-la-fete-est-caca.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le début se trouve ici:&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après avoir annulé en catastrophe les autres filles grâce à Gajal (car déjà à l'époque, je savais que Denver serait mon dinosaure à moi, et qu'un jour on prendrait un appart ensemble, et que ce serait cool), je me retrouve donc à gérer l'arrivée d'une fille dans une soirée où elle ne connaît personne, à minuit, à l'autre bout de Paris, alors que j'ai trois grammes sous chaque paupière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme je n'arrive pas à lui donner des directions claires du haut de l'appart, je vais la chercher au métro de la démarche titubante du boulet conquérant. Il fait beau, il fait chaud, je me sens bien, et je la vois s'approcher de moi dans un nuage éthylique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je la regarde, elle me regarde, je la regarde, elle me regarde. C'est l'heure de vérité, le moment où tout va basculer, il faut que mes premiers mots la frappent sur place, qu'elle comprenne qu'on est faits l'un pour l'autre, que je lui exprime toute ma gratitude d'être venue à une heure indûe. Il faut que je trouve un compliment percutant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je la détaille des pieds à la tête et je marmonne:&amp;nbsp; &quot;Ah, mais tu es mignonne, en fait !&quot;&lt;/p&gt;
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<title>OMFG, comme on dit quand on est bien élevé</title>
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<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 19:38:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;J'ai le prix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;I've got the prize.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ich habe den Preis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Habemus Papam Prixo&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vamos a la playa Prixa&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Itadakimasu Prixu&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;World, here I come.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ca va chier des bulles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Non, je ne peux toujours pas dire de quoi il s'agit, mais ça va sortir le 2 avril dans toutes vos librairies (ou FNACs, ou Monoprix, je ne suis pas sectaire) préférées.&lt;/p&gt;
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<title>Tous les chemins mènent aux Roms</title>
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<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:58:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Ouais, le jeu de mots est nul. En même temps, essayez d'en faire un avec Erechteion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Donc voilà, ce week-end, nous étions en route vers Athènes, sacs au dos, plein d'entrain. Le départ se faisait à six heures du matin (moins d'entrain), le retour le lendemain à 22h. Autant dire qu'on n'a pas chômé, et qu'on a joué les touristes à roulettes pour réussir à voir le maximum de trucs tout en passant un week-end sympa.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après une escale à Francfort (c'est grand, comme aéroport), nous avons posé le pied sur la terre promise et avons cherché notre hôtel. Qui était le plus beau de l'univers d'Athènes, parce qu'on ne se refuse rien et que comme c'était que pour une nuit, on pouvait.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du coup on a beaucoup joué avec la baignoire, jusqu'au moment où on s'est dit &quot;haha, tout ceci est fort sympathique, m'enfin si on voulait profiter de chambres sympa, on aurait pu réserver à Paris, ça aurait pris moins de temps en avion&quot;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Devant cette logique fulgurante, nous avons donc bravé le vent et le froid pour aller visiter la colline de Philopappou (haha, tout d'un coup le titre prend tout son sens, n'est-ce pas, jeunes néophytes béotiens dont l'inculture n'a d'égard que l'admiration que vous pouvez avoir pour un tel talent artistique).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philopappou, ce n'est pas qu'un nom ridicule. C'est aussi un concept.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philopappou, sur la carte, c'était un truc vert avec des chemins marrons, qui nous promettait une vue plongeante sur Athènes et l'Acropole. Comme on aimait bien plonger, on s'y est rendus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les problèmes ont commencé lorsque Denver a souhaité prendre un raccourci (je dis ça mais à la base, j'étais d'accord, ce n'est que plus tard que j'ai rejeté toute la faute sur ses frêles épaules). Il y avait un chemin pavé qui sinuait en pente douce, un autre chemin pavé en pente moins douce, et un chemin boueux qui montait directement en haut.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme on avait peu de temps et qu'il faisait froid, on a choisi le chemin boueux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n'est qu'une fois tombés sur un camp de bohémiens, alors que les chiens se sont mis à aboyer et que deux d'entre eux se battaient à trois mètres de nous, qu'on s'est dit que ce n'était pas une super idée.&lt;/p&gt;
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<title>Grèce animale</title>
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<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 17:20:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Demain, on sera là.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ca envoie quand même méchamment du pâté William Saurin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.grenouillebleue.fr/media/02/02/646630567.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et sinon, la réponse pour le prix sera décalée au 3 février. Je n'en peux plus d'attendre. Le stresse me mine, me contamine, m'albumine.&lt;/p&gt;
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<title>Non mais j'ai l'excuse de l'alcool</title>
<link>http://www.grenouillebleue.fr/archive/2012/01/25/sans-vodka-la-fete-est-caca.html</link>
<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 09:43:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Nous étions début juillet, et le soleil mirait ses rayons ardents sur l'intensité de ma déception.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quoi, alors que j'avais trouvé une fille belle et sensuelle, qui me faisait dresser l'oreille et le sexe, il fallait qu'elle disparût dans un nuage de fumée, telle une cendrillon des temps modernes, abandonnant sa louboutin sur les pavés inégaux des Champs-Elysées ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que nenni, mes amis, que nenni !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avions prévu de nous revoir la semaine suivante, mais l'attente aurait été longue. Heureusement, le salut me vint sous forme d'une boisson alcoolisée incolore qui a l'avantage de ne pas donner mauvaise haleine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le samedi soir, j'avais ainsi une soirée chez Gajal et 7h48, soirée dans laquelle flottait encore l'esprit de l'ancien vodka-club (à savoir beaucoup d'alcool et d'amour). Autant dire qu'à 23h, la grenouille était cuite. 3 grammes sous chaque paupière, le regard torve d'un danseur des Pussycat Dolls, l'intellect d'un consultant sous perfusion&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai donc allumé mon portable et laissé un brame copulatoire par texto interposé. De mémoire, ça devait vouloir dire &quot;tu mme manques jesuire bourré ensoirées chezdesssamsiiiis ! vieneneensssssss !&quot; Car oui, même déchiré, je n'écris pas en langage SMS, il en va de la survie de l'espèce humaine. Si un jour l'élite baisse les bras, alors le bas-peuple se prendra une main sur le nez.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jusque là, tout va bien, et on pourrait même trouver que ça avait la classe. Malgré le nombre de lettres un peu abusé, mon message était tout à fait compréhensif et comportait un appel touchant d'amour et de tendresse. Qui ne se serait pas laissé émouvoir par une telle preuve d'attachement ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'ailleurs, ça a marché. Quelques instants après, je reçois sa réponse: &quot;ok, j'arrive, tu es où&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une telle victoire m'a laissé sans voix. Pour bien le montrer, j'ai beuglé &quot;ouaaaais&quot; dans tout l'appart et montré le texto à Gajal en espérant qu'il partage ma liesse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Super, qu'il a fait. Et tu réalises qu'en attendant sa réponse tu as envoyé le même message à six autres filles et qu'il y en a une qui est en chemin ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ah merde.&lt;/p&gt;
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<title>Grenouille Bleue, couilles azurées</title>
<link>http://www.grenouillebleue.fr/archive/2012/01/23/grenouille-bleue-couilles-bleues.html</link>
<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:36:04 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;- Wat ? que j'ai dit, croyant quelques instants que le brouhaha des voitures m'avait fait mal entendre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Ben faut que je rentre, il se fait tard.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ah non, je n'avais pas mal compris. Alors voilà, alors voilà. On accepte les invitations des mâles dominants, on les embrasse sauvagement jusqu'à leur ravager la glotte, on les caresse, on les excite, et quand il s'agit de consommer tout ça dans une orgie de préservatifs-qui-brillent-dans-le-noir, il n'y a plus personne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Non mais déception, quoi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai donc pris la chose de la meilleure manière possible: en insistant tous les trois mètres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut dire que j'avais de nombreux arguments. Il faisait FROID, il était DEUX HEURES DU MAT, on était BOURRES et il n'y avait PAS UN SEUL PUTAIN DE TAXI disponible dans cette plus belle avenue du monde. Alors qu'à deux pas, on aurait eu CHAUD, il aurait TOUJOURS ETE DEUX HEURES DU MAT, on aurait été BOURRES et on n'aurait PAS EU A SE SOUCIER DU TAXI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On a attendu vingt minutes. Puis trente. Dans un moment de désespoir pathétique, j'ai montré la lumière à ma fenêtre, à dix mètres d'ici.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Mais viens au moins à l'intérieur, quoi, le temps de jeter un coup d'oeil sur internet pour trouver une compagnie genre G7 ou Taxis Bleus, et je ne te violerai qu'un petit peu !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Attends, c'est pas un Iphone que tu as dans les mains ? Tu peux pas aller sur internet avec ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maudit sois-tu, Steve Jobs, je ne verserai pas de larmes à ton enterrement (on me glisse dans mon oreillette que celui-ci a déjà eu lieu, mais ce n'était pas le cas à l'époque, c'est ce qu'on appelle une licence poétique, ça rajoute de l'intensité dramatique et c'est puissant) ! Maudit sois-tu pour avoir inventé cet objet qui m'a privé d'une occasion de remplir Denver de bonheur (c'est comme ça que j'appelle ma Sainte Semence) !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On a donc appelé d'en bas de chez moi. De temps en temps, on s'embrassait pour se remonter le moral, mais je commençais à ressentir une certaine gêne au niveau du bas-ventre, syndrôme de la couille aussi bleue que la grenouille. Il était trois heures du matin, et on n'avait toujours pas trouvé de taxi. Je commençais à être explosé, j'avoue, et je me préparais à négocier un &quot;bon, ben tu montes mais tu dors dans la chambre d'amis, tant pis, au moins on ne cherchera pas comme des cons&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et là, paf un taxi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors, paf, elle est partie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et moi, paf, je me suis couché.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec les yeux plein de rêve, l'esprit plein de souvenirs, et les couilles pleines de bonheur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Encore une victoire de Smirnoff</title>
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<author>noreply@grenouillebleue.fr (Batracien)</author>
<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 17:36:51 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Hop, je reprends le récit là où je vous avais laissé la dernière fois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On racontait des conneries, on buvait, on se lançait des signaux très positifs (elle se caressait les cheveux, je me tripotais le nez), on sentait que tonight's gonna be a good night.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et puis il y a toujours un moment délicat, dans les premières rencontres, c'est le premier baiser. Le premier mouvement de l'un vers l'autre. Il faut avoir le courage de se lancer, et ce n'est pas forcément le plus facile. On oscille dans des limbes éternelles où le &quot;allez, j'y vais&quot; fraternise avec le &quot;non mais c'est pas le bon moment&quot; pour perturber nos quelques neurones encore en vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Heureusement, l'alcool est là pour éviter ce genre de doutes et de flottements. A trois grammes, on ne se pose plus ces questions. La relation nous paraît complètement évidente, et la conclusion tout aussi logique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me suis levé et je me suis assis à côté de Denver. On a discuté encore quelques minutes, histoire de faire croire que l'issue de cette histoire n'était pas encore décidé. Puis elle s'est retournée pour fouiller dans son sac, j'ai vu sa nuque devant moi, et je l'ai embrassée. Sur la nuque.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle s'est retournée, m'a dit ouat zeu focque, puis les regards ne se quittent plus, et les visages se penchent, et les lèvres s'effleurent, une fois, deux fois, sans trop oser continuer, et on sent le souffle chaud de l'autre qui se mêle au nôtre, et on n'ose pas ruiner le moment en respirant, et on voit le désir se mêler à la peur dans les yeux de l'autre, et cette fois-ci les lèvres se touchent, et s'entrouvrent, et ça sent la vodka et la fraise et la framboise et le curaçao et la grenadine et le sucre-glace et le plaisir et l'amour, et la musique a disparu en arrière-plan, et on reprendrait bien un Blue Lagoon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au final, ce fut donc magique. Et nous avons titubé hors du bar en nous tenant l'un à l'autre. Comme j'avais tout prévu, j'habitais à deux rues d'ici.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- J'habite à deux rues d'ici, je lui ai dit.&lt;br /&gt;- C'est sympa mais je vais prendre un taxi pour réntrer, elle a répondu.&lt;/p&gt;
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