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11 mars 2009
Le plombier et son gros tuyau
Pour ceux qui suivent un peu les péripéties de la Grenouille's family malgré le manque de posts sur ce blog, j'ai commencé depuis deux semaines des travaux de rénovation dans mon appartement, pour transformer l'antre du stupre et de la luxure en une antre du stupre et de la luxure, mais en mieux.
Ca veut dire tout casser, salle de bains et cuisine. Et vu mes deux mains gauches, ça veut dire faire appel à une société de rénovation (cf le devis un peu plus bas, caramba).
On m'a toujours dit que les ouvriers dans le bâtiment étaient de vieilles flemmasses et/ou arnaqueurs qui faisaient traîner tous les chantiers, partaient tôt et arrivaient tard, glandouillaient vaguement entre midi et deux, et au final étaient incapables de finir dans les temps les humbles tâches que leurs maîtres bourgeois leur délèguent (salauds de pauvres). Du coup, comme tout parano qui se respecte, je m'attendais à les voir débouler vers 10h du mat, ce qui me permettrait de profiter de mes habituelles grasses mats avant d'arriver au boulot.
Mais que nenni dans ton postérieur.
A 7h45, les voilà-t-y pas qui arrivent, heureux de vivre et sans parler un seul mot de français, à débarquer dans l'appart alors que voilà, quoi, on est encore en train de dormir béatement avec un petit filet de bave qui coule sur l'oreiller. Ouais, parce qu'ils ont les clefs de l'appart, et je peux vous dire que ça fait étrange d'entendre la porte s'ouvrir alors qu'on est encore en boxer.
Respect total, hein, niveau horaire ils assurent (d'autant plus que je suis repassé un jour vers 17h et ils étaient toujours là, respect bis). Mais s'ils pouvaient apprendre à sonner avant d'entrer, ça serait encore mieux.
Parce que parfois, ils en font un peu trop. Comme ce samedi après-midi où, après une grasse matinée bien méritée pour purger la soirée de la veille (que nous appellerons désormais la "mais-elles-sont-moches"-party), j'étais fort occupé à honorer ma compagne en missionnaire et dans le noir (il paraît que ça se fait de temps en temps pour maintenir sa position de mâle dominant).
Quand tout à coup, bruit de clef dans la serrure, porte qui tourne sur ses gonds, et deux ouvriers qui débarquent pour récupérer les sacs de gravats qu'ils n'avaient pas encore évacué et les emmener à la décharge.
Ca surprend.
13:10 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Commentaires
chinoise blonde | 11 mars 2009
tu n'as pas fait polonais 3ème langue??
Quel dommage...
Dien dobré= bonjour.
Après dire " sonner avant d'entrer pour que je puisse avoir le temps de me déssaisir de ma copine" ça je sais pas...
alatriste | 11 mars 2009
Oui, et puis certainement une masse de sans papiers dans le lot... tu pourras le signaler à ta cop, des fois qu'elle aurait envie de leur dire " je pourrais vous arrêter"...
Sinon, à part ca, c'est "un" antre, et pas "une"...
ob1 | 11 mars 2009
Tu voulais dire "pour récupérer les sacs de gravats que je venais de déchargé" ?
I got no excuse
Cyrius | 11 mars 2009
Et le plombier, hein ? Il en pense quoi, LUI ?
Bande d'égoïstes !
Corynne | 11 mars 2009
"Mais que nenni dans ton postérieur."
C'est joli ça.
La Papote | 12 mars 2009
Aaaaah, le débarquement en pleine scène de luxure !!!
Ca coupe pas, un peu, l'entrain ?
arpenteur | 12 mars 2009
Conclure avec décharge... je me devais de le relever, mais je vois que ca a déjà été fait...
Désolé
kiev | 13 mars 2009
N'étant qu'un sale parasite d'étudiant, il ne m'est possible d'accéder à ce blog qu'en allant à la Bibliothèque.
Il y aurait-il un lien de cause à effet entre les regards fugaces que me jettent mes comparses et le titre de ce billet?!
Blanche Neige | 14 mars 2009
Tu devrais voir le film "Travaux", avec Carole Bouquet. C'est exactement le même scénario.
mouah ah, ca finit maaaaaal.
(non c'est faux :) )
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