« 2008-08 | Page d'accueil
| 2008-10 »
30 septembre 2008
...
- Ca va, tu gères ?
- Ouais, c'est bon
- ...
- ...
- Tu gères toujours ?
- Ouais ouais, je gère
- ...
- ...
- T'as intérêt à continuer à gérer là
- Ouais ouais
- ...
- Mais...
- Quoi ?
- Je gère plus du tout là
- Hey !
- ...
- ...
- Oops.
23:22 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : oops
29 septembre 2008
Mobile faune
Oui, j'avoue, le titre est formidable. J'hésitais un peu avec Mobile Homme mais finalement c'est l'autre qui l'a emporté d'une courte tête dans un sondage ultra-spécialisé auprès de mes commerciaux (qui ne connaissent pas ce blog (ouf)).
Bref.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on peut être vite amené à parler de cul au téléphone. Je ne parle pas de conversation particulièrement chaude, mais simplement de commentaires sexuels, de l'évocation de gadgets à la con ou de pratiques que la morale réprouve.
Exemple classique n°1:
- Ouais, Bob l'éponge* m'a larguée, quel gros connard
- En même temps tu l'avais trompé une dizaine de fois dans le mois, non ?
- Ouais mais quand même ! Quel salaud !
Exemple classique n°2
- Tain, je comprends pas, Uther Pendragon* est une vraie loque ces derniers temps, il veut pas me toucher, on couche plus ensemble !
- T'as essayé le gode ceinture ?
Exemple classique n°3
- Mon fantasme ultime réalisé ! Ce week-end, enfin, j'ai couché avec deux filles en même temps !
- T'as pensé à changer de capote entre chaque fille ?
- Ah euh... non mais Cunégonde* a un vagin ignifugé, ça compte ?
Exemple classique n°4
- C'est quand même pratique un canard vibrant !
- Ouais, et attends qu'on utilise les menottes et la cravache...
- Et les lubrifiants parfumés !
Exemple classique n°5
- Ya Leopold d'Autriche* qui ramène du poppers samedi !
- Merde, la dernière fois qu'il a ramené de la coke, c'était vraiment le bordel...
- Bon ok tout le monde a fini dans les chiottes en contre-teuf mais c'était quand même sympa non ?
Bon. Ces cinq exemples ne sont là évidemment que pour illustrer mon propos et non pour de basses raisons de dénonciations. Vous en déduirez ce que vous voulez, par exemple que les conversations de mes proches ne décollent pas vraiment au-dessus de la ceinture, ou encore que nous avons tous une répartie capable de clouer sur place un pastis hydrophobe. Et vous vous dites: ok, on savait déjà que le vodka club n'était qu'un ramassis de pervers et de dégénérés, qu'est-ce que tu veux nous apprendre de plus ?
Hum. Eh bien imaginez maintenant la même conversation, mais au téléphone. Avec un mobile. Dans la rue.
J'ai beau habiter une banlieue calme dont la verdure et la moyenne d'âge n'auraient rien à envier à une excroissance bulbeuse sur le nez d'un mandarin, il n'empêche que l'on croise parfois des habitants, même le soir, même la nuit. Et que ces gens là entendent les bribes de conversation qu'on est en train de gueuler dans l'écouteur parce qu'il y a des travaux de l'autre côté.
Et du coup on se retrouve avec des conversations de vingt, trente, quarante minutes, où l'on essaie de rassurer telle personne sur son estime sexuelle, où l'on parle à telle autre des positions à pratiquer avec son mec et où l'on envisage avec telle dernière ce qui pourrait éventuellement se faire ce week-end... tout ça avec des témoins.
Qui n'a jamais été regardé d'un air incrédule par un petit vieux avec un chihuahua parce qu'on vient de prononcer le mot "annulingus" dans sa proximité n'a jamais goûté au bonheur.
...
...
Je pense que je suis définitivement grillé à Neuilly.
* Ces prénoms ont été changés pour protéger les principaux intéressés.
23:40 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bite, couille, nichon, chatte, chien, veau, vache
24 septembre 2008
L'heure déchoit
Il y a parfois des choix difficiles à faire dans la vie. Des choix qui vous laissent hésitants et transpirants, avec des arguments pour ou contre qui se bousculent dans ce qui vous sert parfois de crâne et parfois de caisse de résonnance pour le nouveau bass boost que vous avez acquis à un prix ridicule sur un site internet au nom tout aussi ridicule.
Pepsi ou Coca ?
Le voile ou la burqa ?
Medvedev ou Saakachvili ?
Boxer ou Caleçon ?
Les JMJ ou le VIP ?
Le pape ou la pipe ?
On ne dirait pas comme ça, mais ces interrogations fondamentales font tourner le monde et permettent à nos scientifiques de découvrir les inventions qui, demain, nous permettront de nous gratter le testicule gauche sans avoir besoin de lâcher notre plat de pâtes.
Et pourquoi est-ce que je vous parle de choix ? Parce que la semaine dernière, j'étais confronté à l'un d'eux, aussi cornélien qu'une tragédie de Racine.
Vendredi soir, Elle devait venir chez moi, faire l'effort de prendre le train du fin fond de sa campagne bouseuse pour passer le week-end avec moi. Ca voulait dire plein de tendresse, d'amour et de sexe.
Vendredi soir, j'avais également une partie de jeu de rôle programmée avec une demi-douzaine de potes. Ca voulait dire plein de boules de feu, de coups de hache, de réflexion intense et de tripes à l'air.
Bon.
Du coup, j'ai quand même hésité un peu. D'un côté, il y avait certes la possibilité de passer un moment vraiment sympa. Mais de l'autre, j'aime bien Elle aussi.
En même temps, si jamais j'allais au jeu de rôle, il serait probable qu'Elle m'en veuille et que le reste du week-end ne soit pas aussi agréable qu'il aurait pu l'être. Ce serait quand même con de se retrouver face à une grève du sexe alors qu'on ne se voit que deux jours.
En même temps, est-ce qu'elle serait capable de tenir la grève du sexe, Elle ?
En même temps, si jamais je rate le jeu de rôles, est-ce que je ne vais pas avoir des amis qui vont râler parce que je décale depuis trois mois ?
En même temps, est-ce que j'ai vraiment besoin d'amis ?
En même temps, est-ce que je peux la récupérer au train, puis faire genre me coucher à 23h parce que je suis crevé, puis m'esquiver discrètement par la porte de derrière ?
En même temps, maladroit comme je suis, je serais capable de shooter dans la table basse.
En même temps, sans magicien, mes amis sont perdus.
En même temps, même avec un magicien, c'est pas gagné.
En même temps, le jeu de rôles c'est pas très glamour.
En même temps, Elle a de la lingerie sexy.
En même temps, je peux pas l'emmener sous le bras, c'est une partie trop avancée.
En même temps, accepterait-Elle de rester comme un coin comme un accessoire de décoration ?
En même temps, Elle fait mal quand elle baffe.
En même temps, au jeu de rôles ya des kebab et des biscuits écrasés et j'ai faim.
Bon.
Vous vous rendez compte des dilemmes qu'on peut parfois avoir à résoudre lorsqu'on est jeune et beau et formidable ? Nous aussi on a nos soucis, il ne faut pas croire. La vie est parfois cruelle, et c'en était un parfait exemple.
Du coup j'ai fait ce que n'importe quel mâle testiculé aurait fait, placé entre le choix d'une nuit de sexe sauvage et d'une nuit de jeu de rôles.
Je suis allé tuer des lézards géants et des sectateurs d'un temple maudit à coups de boules de feu.
22 septembre 2008
Do you have jetons ?
Ouais, cette phrase a déjà utilisée dans le blog par l'incomparable Cham. Nous étions en Italie et elle cherchait désespérément à acheter assez de jetons pour les douches chaudes payantes dans les campings.
Eh bien l'expression va trouver une nouvelle jeunesse après le week-end que je viens de passer. Toujours en compagnie d'Elle, vous l'aurez bien compris. J'aimerais bien vous dire le contraire mais pour l'instant il n'est pas dans mes plans de redevenir célibataire simplement pour le plaisir de vous raconter de nouveaux plans culs et plans lose.
Non, vous étiez là au moment des soirées au Cab et au Chalet des Iles, je vous fais confiance pour suivre également les aventures palpitantes du batracien quand il se rend à la fête foraine au Bois de Boulogne.
Si.
Déjà, vous noterez que la fête a changé de nom. Maintenant, ça s'appelle "fête du bois" - probablement pour ne pas vexer les électeurs en masse de Sarko en plein 16e qui goûteraient modérément le côté "fête à neuneu" (et ceci était la minute politique de la semaine).
Ensuite, vous admettrez que lorsqu'on est vaguement grands, il y a un peu moins d'intérêt à se balader au milieu d'une fête foraine. Quand on est gamins, on se fait les attractions les plus excitantes, on est super contents de balancer des boules dans des jeux de quille ou à tirer à la winchester sur des ballons qui glougloutent, on se casse la gueule dans le palais des glaces et on ricane au fin fond de la maison des horreurs.
Bon. Quand on va bientôt avoir trente ans, ya un peu plus d'hésitation. Il fait trop froid pour la rivière indienne, le saut à l'élastique est décidément trop haut et pff, ya de la queue en plus. Du coup on se rabat sur la barbe à papa, les crêpes au nutella, les jeux de palet... et les pièces.
Ah, les pièces ! Je n'y avais jamais joué, mais Elle a réussi en quelques secondes à me faire partager son addiction. C'est énorme, ce truc. Pour ceux qui, comme moi, ne connaissent pas le principe parce qu'ils ne sortent jamais de chez eux, on vous donne un certain nombre de jetons (généralement une petite centaine) et vous les glissez dans une machine pour pousser d'autres pièces qui poussent d'autres pièces qui finissent par faire tomber dans votre giron des supers cadeaux qui déchirent l'anus en 3D, genre un stylo bille ou un porte-clefs.
Si vous avez bien suivi le principe, vous avez donc compris que c'est (vaguement) un jeu d'adresse et de patience.
Je ne suis pas adroit, et je ne suis pas patient. Quant à Elle, on va dire qu'elle est à mon niveau de ce côté (elle a déjà un beau cul, faudrait pas non plus qu'elle ait toutes les qualités).
Du coup, on a gaspillé la totalité de nos jetons sans UN SEUl résultat, sans faire tomber UNE SEULE PIECE. C'en est arrivé au point où le patron a eu tellement de pitié pour nous qu'il nous a filé une partie gratuite en secouant la tête. Je crois qu'il n'a jamais vu des gens aussi bras cassés que nous.
Bon, nous on s'en foutait, c'était plutôt marrant d'être aussi nuls. Quand on a enfin réussi, grâce à un travail d'équipe assez foudroyant, à faire tomber nos premiers points, on s'est regardés incrédules. On pensait que la machine avait buggé, mais non. C'était bien nous.
Au final, on a réussi à repartir avec des menottes en moumoute et une superbe peluche en forme de coeur. Qui a osé dire que les jeux de la fête foraine ne payaient pas ?
Les pièces, c'est bien, mangez-en.
PS: Oui, on a fini sur le carrousel du Trocadéro. J'ai honte.
PPS: Comme Alex, j'assume et je mets les musclés.
17 septembre 2008
Troisième cours de sport
Bon, ben me voilà fixé. Le kung fu c'est pas pour moi.
...
...
Putain, trois jours de suite.
TROIS JOURS !
J'ai marché en canard aujourd"hui, ce qui pouvait prêter à confusion puisque j'accompagnais un de mes collaborateurs gays en rendez-vous. Les clients m'ont regardé bizarrement.
Heureusement, demain un peu de répit. Stay tuned pour le prochain épisode de: "Grenouille réussira-t-il à développer ses abdos à temps pour les cacher sous sa combi de ski ?"
22:28 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : c'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, que dis-je, c'est une courbature
16 septembre 2008
Deuxième cours de sport
Les karatekas sont quand même vachement plus bourrins que les ju-jitsu boys. C'est officiel, je n'ai plus de poignets.
Mais quelle classe, quelle fougue, quelle sensualité. Si je n'étais pas fidèle, je me roulerais une pelle.
23:13 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : aie, bordel, ouille, moins fort quoi, ceinture blanche power
15 septembre 2008
Premier cours de sport
Je suis toujours en vie.
Je crois.
Les filles sont des princesses
Ce sont elles qui le disent: elles ne font jamais caca. Et de temps en temps, surtout en début de relation, on peut même imaginer qu'elles sentent toujours bon, genre la rosée du matin qui vient perler le long des brins d'herbe qui viennent leur chatouiller le cou alors qu'elles essaient de dormir en chien de fusil avec le cul à l'air.
Oui, les filles sont des princesses. Jamais un mot plus haut que l'autre, une dignité insubmersible devant les alea de la vie, une propreté impeccable, une fraîcheur inattaquable, une haleine raffinée, un humour ravageur. Les filles, niveau mammifères, sont plutôt dans le haut du panier.
Bon. Ca, c'est ce que je pensais jusqu'à ce qu'Elle mélange alcool et poppers samedi soir dans la soirée rentrée de 7h48. Et que le résultat soit quand même vaguement explosif.
Qui n'a pas vu sa dulcinée effondrée dans la salle de bains, la tête sur la cuvette, en train de ronfler béatement avec une bulle au coin de la narine, n'a jamais contemplé le nirvana.
Qui ne s'est pas fait traiter de tous les noms avec un regard proche de la haine en essayant de la réveiller doucement parce que merde, quoi, il est temps de partir, n'a pas découvert l'étendue du bonheur humain.
Qui n'a pas expérimenté un moment de panique lorsque, sur le périph, Elle commence à ouvrir la fenêtre pour vomir dehors alors qu'il y a des voitures partout, ne saurait toucher du doigt la vérité.
Qui ne s'est pas garé en urgence pour voir la princesse se pencher et vider une demi-douzaine de fois son estomac déjà vide en grommelant "ah ben merde alors" ne peut comprendre ce qu'est la plénitude.
On notera tout de même la chance phénoménale qu'Elle peut se trimballer car pour soulager son mal de crâne épouvantable, je lui avais préparé un verre d'Efferalgan Codéiné. Elle l'a pris à la main... mais s'est endormie comme une merde avant de le boire. Ce qui est une bonne chose puisque j'ai appris le lendemain matin qu'elle était fortement allergique à la codeine...
Oops.
Et le réveil, me direz-vous ? Les yeux rieurs, le sourire aux lèvres (celles du haut), la bonne humeur contagieuse, sans la moindre trace de gueule de bois, elle était redevenue la princesse de toujours.
Même si elle puait de la gueule.
13 septembre 2008
Va y avoir du sport (mais moi j'reste tranquille)
Bon, une constatation s'est élevée par rapport à ces fameuses vacances torse nu: il faut que je bosse encore un peu ma musculation. Parce que ce n'est pas pour dire, mais quand on est aussi orgueilleux et prétentieux que moi, on aimerait bien être formidable dans tous les domaines. Ca ne suffit pas d'avoir un esprit aussi brillant qu'un Descartes mâtiné de Cauet, il faut le corpore sano pour accompagner le tout.
Et ça, les virées au Quick et les soirées de débauche ont un peu entamé le capital abdos et pectoraux saillants. Bon, ça a été pire, hein. Mais ça a été mieux.
Tout le monde prend ses grandes résolutions au 1er janvier, pour moi c'est au 1er septembre. Et je me suis décidé à me remettre aux arts martiaux, comme lorsque j'étais jeune et sensible et fragile et doux et tendre et que je cherchais un exutoire pour tant de jeunesse et de sensibilité et de fragilité et de douceur et de tendresse. A l'époque je m'étais mis au ju-jitsu, j'avais passé deux ceintures, puis c'avait été le départ pour les Etats-Unis et la disparition soudaine de la motivation.
Donc voilà. Pendant que nous étions à Bodrum, Monsieur F a abandonné quelques temps ses parties de copulation simili-verticales avec sa brunette pour essayer de m'initier aux secrets de l'art martial qu'il pratique, le Yi Chuan. Il m'a fait me mettre dans une posture à la con (les genoux pliés, le bassin en avant, le dos en arrière, le menton vers le bas, les orteils crispés, les mains en train de serrer un ballon) devant la plage de l'hôtel, histoire de bien me prendre bien la honte. J'ai dû tenir le truc pendant dix minutes, alors qu'il me corrigeait toutes les cinq secondes en poussant ici, tirant là...
Quand j'y repense, je crois que Monsieur F aime bien me tripoter.
Bref, je me suis dit que j'allais tester son sport à la rentrée. Mais finalement, dans un élan de volonté et de bonne résolution, je me suis inscrit à un cercle de sport juste à côté de chez moi, qui propose de nombreuses activités chaque soir et qui a donc l'avantage de s'adapter à mon emploi du temps sur les routes.
Lundi et Jeudi: Ju-jitsu
Mardi et Vendredi: Kung fu
Mercredi: Full Contact
Hum. Je suis à fond.
Je prends donc les paris: Jusqu'à quand pensez-vous que ma motivation va durer ?
Réponse A: Tu n'y mettras jamais les pieds
Réponse B: Une semaine et tu auras des courbatures
Réponse C: Trois mois et puis ce sera Noel
Réponse D: Tu vas devenir un grand champion et on parsèmera ton chemin de pétales de fleur
11:19 Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : motivé, il faut rester motivé, tomber la chemise, le bruit et l'odeur
11 septembre 2008
Genre des phrases choc
Laissez deux ou trois membres du vodka-club en liberté quasi-surveillée dans des vacances ensoleillées, et ils ne peuvent que sortir des conneries encore plus grosses qu'eux (et pourtant, on voit le bide quand on est en maillot de bains).
Pourtant, ça commençait gentiment avec l'Italie. Cham a pris soin de marquer quelques lapsus et tentatives de communiquer avec les autochtones sur son calepin, histoire de montrer que nous aussi on sait parler l'italien. Ca donne ça, en gros
- Do you have jetons ?
- Tiens, ouverte se dit aperto ? Je suis vachement aperto
- Can I have the il compto ?
Bon. Vous me direz, pas de quoi fouetter un chat avec l'une de ses neuf queues. Et vous auriez raison. Mëme si sur le moment, ça nous paraissait très drôle.
Seulement voilà. Après est arrivée la Turquie, et le vocabulaire a perdu un peu de sa distinction au fur et à mesure des soirées, de la bonne humeur, de l'alcool voire de l'utilisation de substances illicites pour lesquelles je ne saurais avoir que la plus grande férocité (kids, don"t do this at home).
Et ça a donné ça:
- Deux trous dans un trou ? Ton nez dans mon cul
- Bof, des russes. Tant que ça slave, ça s'nettoie
- Le vin est bon mais j'ai les poils de nez qui frisent
- (Bien fort, à l'embarquement de l'aéroport): Ouais les statistiques disent que les seuls survivants d'un crash sont toujours les places du fond
- Monsieur F, tu seras l'extension de ma bite pour ces vacances.
- Le poppers ne me fait rien... putain j'ai les oreilles qui chauffent
- What is it named ? Poppers ? Can I take a picture ?
- Chut !
- On ne dit pas chut à une femme
- Ah, c'est une femme ?
- Si tu pues tellement de la gueule, c'est que ton père doit mal se laver la bite
- Non, do you sell shit ça veut dire "est-ce que tu vends de la merde", il va pas savoir te répondre
- Le masseur en avait une petite. Vous n'avez pas envie de savoir comment je le sais
- On va appeler cette étoile Célo en hommage à nos noms
- Ouais ben dépêchez-vous parce que Célo fane, là
- Où est le marteau ?
- Dans ton cul
- Ok mais tu gères l'embranchement
- Trois bouteilles à cinq, ça va, on a été soft
- Mais j'en ai pas pris moi...
- Moi non plus...
- Tain, on est des cancres et on est crevés. On est des cancres las.
Non, nous n'avons pas honte.
Enfin, moi pas.
Je crois...
21:42 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : honte, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout