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18 novembre 2007
Majorité disqualifiée
Hier soir, nous fêtions l'anniversaire de Flamèche, qui allait dignement entamer sa dix-huitième année et donc rentrer dans le cercle des gens majeurs, vaccinés et à peu près dignes
d'attention malgré l'acné et la crise d'adolescence. Comme ça fait un petit moment que nous traînons cette prépubère avec nous dans nos différentes soirées (honte sur nous, corrompre ainsi la
jeunesse française), la soirée se devait donc d'être à la mesure de l'enjeu et se révéler absolument énorme.
Ca, c'était la théorie. Dans la pratique, les choses ont tourné un peu différemment.
Ca a commencé avec l'endroit où organiser la soirée. Comme je le rappelais dans un de mes derniers posts, ça n'est pas forcément facile de trouver un appartement sympa sur Paris pour faire absolument n'importe quoi jusqu'à n'importe quelle heure avec n'importe qui. Généralement, un veto arrive assez rapidement et casse un peu l'ambiance. Tristesse.
Normalement, cet obstacle était contourné: Flamèche avait une amie qui prêtait l'appartement familial, en plein coeur du Marais, plein de place, des voisins pas chiants. Seulement les plans qui reposent sur l'intervention d'une autre fille ont un défaut majeur: à cette âge là, l'amitié, c'est "je t'aime bien, mais je t'aime plus, mais je t'aime bien, mais je te re-aime plus, mais demain ça ira mieux".
Bref.. Deux jours avant la date fatidique, plus de local. Tristesse bis.
Comme on est des amis formidables, on essaie donc de s'organiser en interne, et de trouver un endroit de rechange. C'est finalement Raphy qui a fait sa superstar en nous proposant son appart, merci Raphy. En même temps, elle n'a pas vraiment de soucis de voisinage vu qu'elle habite au-dessus d'un restaurant, et que les voisins du dessus sont visiblement un appartement ravioli. Tout benef pour nous. La dream team pouvait enfin commencer à fêter dignement la nubilité de la jeune fille.
C'est là que la deuxième vague d'ennuis frappe.
Vous pourrez lire plus d'infos sur le blog de Gauthier, mais en gros notre boulet préféré réussit à s'enfermer en dehors de son appartement. Pas grave, me direz-vous, si quelqu'un a un double des clés. C'est le cas, 7h48 arrive à la rescousse. Mais évidemment, il a laissé ses clés sur la porte à l'intérieur, donc rien à faire, ça ne marche pas. Intervention d'un serrurier en tarif de nuit, qui arrive et qui finit par défoncer la serrure. Notre gaugau peut réintégrer ses pénates... mais il ne peut plus en sortir, puisqu'aucune serrure. Exit le Gauthier, ce qui est quand même con vu que c'est lui qui à l'origine nous avait présenté Flamèche.
Comme une catastrophe n'arrive jamais seule, il se trouve que c'est le Gauthier qui devait amener toutes les boissons. Heureusement, avec un altruisme et une abnégation qui me surprennent moi-même, je fais un détour pour tout récupérer. On n'aura pas Gauthier, mais on aura l'alcool. C'est déjà ça.
La soirée devait commencer à 21h, il est 23h30 lorsque nous nous garons (mal) en bas de l'immeuble de Raphy. Tout va bien, tout est sous contrôle.
Ah tiens non, on a oublié les bougies. Je ressors courageusement pour aller en chercher à minuit en plein coeur de Barbès. Vous ne vous rendez pas compte de tous les sacrifices que je fais au nom de l'amitié, élevez-moi une stèle, idôlatrez-moi, je le mérite.
Bon, ya pas grand chose d'ouvert à cette heure-ci. Je vois un McDo, je me précipite, je demande s'ils ont encore les bougies des goûters d'enfants, mais la réponse est un non sans appel. Pas très serviables, les Mcdonaldeux. Heureusement, l'un d'entre eux me dirige vers un épicier qui est ouvert H24. Me voilà sauvé. Je n'ai plus qu'à espérer qu'il vende autre chose que des bougies d'Hannouka comme à la dernière tentative qu'on avait faite.
Là, si quelqu'un s'y connaît un peu en langage des rues, vous allez peut-être pouvoir m'expliquer ce que j'ai raté. Parce que je rentre dans l'épicerie, je me penche vers le mec au comptoir, je dis: "Pardon, vous avez des bougies ?" et il me répond "Ouais, 35€ le caillou".
....
Ok, donc j'ai probablement raté quelque chose, les langages évoluent, visiblement ya un code quelconque pour acheter du crack (je suppose, hein, j'extrapolationne) qui implique des bougies ? Essayez en tout cas, c'est rigolo. Encore plus marrant quand le gars se rend compte que non non, je veux bien des bougies.
Et que non non, les bougies parfumées pour les chiottes, ça marchera pas.
Au final, je trouve enfin une boîte de 20. Putain, Flamèche, heureusement que tu es jeune. Tu aurais fêté tes 25 ans, on n'y sera jamais arrivés.
Je reviens à l'appart, ladite Flamèche est déjà complètement déchirée. Avec amour et tendresse, tata 7h48 lui fout un autocollant sur le front: "déclarée officiellement majeure et bourrée". Ca, c'est fait.
La soirée continue sur fond de discussion, d'alcool et de parties endiablées de Singstar en musique de fond. J'avais toujours trouvé ce logiciel lamentable, mais faut avouer qu'une fois qu'on est bien imbibés, chanter du Kinito (faux) prend un tout autre sens. J'en profite pour dire que j'ai gagné toutes mes parties haut la main et que je vous emmerde, j'ai une super voix.
Comme les emmerdes se jettent sur nous comme la vérole sur le bas-clergé, on entend tout d'un coup un "DZING !" de mauvais aloi. Pour ceux qui ne reconnaissent pas l'onomatopée, il s'agit de verre brisé. Mais alors vraiment plein de verre, hein. Ca mériterait quasiment un DZIIIINNNGGGG.
C'est qui ? C'est quoi ? C'est Monsieur F qui s'est adossé à une fenêtre et a failli passer au travers alors que le verre a explosé. C'est ça, d'avoir le cul pointu. Ca lui apprendra à faire du sport.
On regarde tous Raphy avec inquiétude mais elle en a vu d'autres (ou alors elle est bourrée) mais elle se marre de l'incident, on colmate la brèche, on vérifie que le cul de Monsieur F n'est plus un danger pour personne, on continue la soirée, on amène le gâteau et on chante "joyeux anniversaire" sur fond de Love Today de Mika. Cacophonie de merde, vous noterez, pire que du singstar, mais c'est l'intention qui compte.
Flamèche, décalquée, arrive quand même après de nombreux efforts à ouvrir ses cadeaux, elle se prendra pour l'héroine de Titanic avec une réplique du Coeur de l'Océan, ah la la que nous avons de superbes idées. Tournée de champagne pour fêter ça. Je me rappelle un peu tard que je conduis et que ça commence à s'accumuler. Pas grave, ce sera un souci pour plus tard.
Flamèche souffle ses bougies en crachotant sur le crumble aux pommes de Titounne. 18 d'un coup, le compte est bon, son voeu sera réalisé. En même temps foirer le soufflage avant ses 30 ans, c'est quand même mauvais signe pulmonairement parlant, je dis ça je dis rien.
C'est là que la copine polonaise de Monsieur F nous fait découvrir une coutume sympathique comme tout: aux 18 ans d'une fille, sa famille la fouette 18 fois pour lui démontrer le poids symbolique qu'elle a pu faire peser sur sa famille, tout ça tout ça. Bon, évidemment on a repris ça à notre compte, et j'ai généreusement prêté ma ceinture pour qu'on puisse officier. Flamèche a donc 18 ans, toutes ses dents, et mal au cul.
La soirée continue, tout le monde braille et gueule dans tous les sens, je finis par prendre congé pour rejoindre l'Arlésienne qui encore une fois a brillamment arlésianné la soirée en se faisant porter pâle. Message personnel: un jour tu y passeras, faut t'y faire !
Trois heures du matin, des au revoir touchants à tout le monde, quelques-uns prévoyaient déjà un after dans le marais, mais l'heure tourne vraiment. Bisous à tous, je cherche Flamèche pour lui souhaiter une dernière fois son anniversaire.
Elle est sur le lit de Raphy, elle a vomi par tout, elle est en train de s'endormir.
C'est beau, l'adolescence.
Ca, c'était la théorie. Dans la pratique, les choses ont tourné un peu différemment.
Ca a commencé avec l'endroit où organiser la soirée. Comme je le rappelais dans un de mes derniers posts, ça n'est pas forcément facile de trouver un appartement sympa sur Paris pour faire absolument n'importe quoi jusqu'à n'importe quelle heure avec n'importe qui. Généralement, un veto arrive assez rapidement et casse un peu l'ambiance. Tristesse.
Normalement, cet obstacle était contourné: Flamèche avait une amie qui prêtait l'appartement familial, en plein coeur du Marais, plein de place, des voisins pas chiants. Seulement les plans qui reposent sur l'intervention d'une autre fille ont un défaut majeur: à cette âge là, l'amitié, c'est "je t'aime bien, mais je t'aime plus, mais je t'aime bien, mais je te re-aime plus, mais demain ça ira mieux".
Bref.. Deux jours avant la date fatidique, plus de local. Tristesse bis.
Comme on est des amis formidables, on essaie donc de s'organiser en interne, et de trouver un endroit de rechange. C'est finalement Raphy qui a fait sa superstar en nous proposant son appart, merci Raphy. En même temps, elle n'a pas vraiment de soucis de voisinage vu qu'elle habite au-dessus d'un restaurant, et que les voisins du dessus sont visiblement un appartement ravioli. Tout benef pour nous. La dream team pouvait enfin commencer à fêter dignement la nubilité de la jeune fille.
C'est là que la deuxième vague d'ennuis frappe.
Vous pourrez lire plus d'infos sur le blog de Gauthier, mais en gros notre boulet préféré réussit à s'enfermer en dehors de son appartement. Pas grave, me direz-vous, si quelqu'un a un double des clés. C'est le cas, 7h48 arrive à la rescousse. Mais évidemment, il a laissé ses clés sur la porte à l'intérieur, donc rien à faire, ça ne marche pas. Intervention d'un serrurier en tarif de nuit, qui arrive et qui finit par défoncer la serrure. Notre gaugau peut réintégrer ses pénates... mais il ne peut plus en sortir, puisqu'aucune serrure. Exit le Gauthier, ce qui est quand même con vu que c'est lui qui à l'origine nous avait présenté Flamèche.
Comme une catastrophe n'arrive jamais seule, il se trouve que c'est le Gauthier qui devait amener toutes les boissons. Heureusement, avec un altruisme et une abnégation qui me surprennent moi-même, je fais un détour pour tout récupérer. On n'aura pas Gauthier, mais on aura l'alcool. C'est déjà ça.
La soirée devait commencer à 21h, il est 23h30 lorsque nous nous garons (mal) en bas de l'immeuble de Raphy. Tout va bien, tout est sous contrôle.
Ah tiens non, on a oublié les bougies. Je ressors courageusement pour aller en chercher à minuit en plein coeur de Barbès. Vous ne vous rendez pas compte de tous les sacrifices que je fais au nom de l'amitié, élevez-moi une stèle, idôlatrez-moi, je le mérite.
Bon, ya pas grand chose d'ouvert à cette heure-ci. Je vois un McDo, je me précipite, je demande s'ils ont encore les bougies des goûters d'enfants, mais la réponse est un non sans appel. Pas très serviables, les Mcdonaldeux. Heureusement, l'un d'entre eux me dirige vers un épicier qui est ouvert H24. Me voilà sauvé. Je n'ai plus qu'à espérer qu'il vende autre chose que des bougies d'Hannouka comme à la dernière tentative qu'on avait faite.
Là, si quelqu'un s'y connaît un peu en langage des rues, vous allez peut-être pouvoir m'expliquer ce que j'ai raté. Parce que je rentre dans l'épicerie, je me penche vers le mec au comptoir, je dis: "Pardon, vous avez des bougies ?" et il me répond "Ouais, 35€ le caillou".
....
Ok, donc j'ai probablement raté quelque chose, les langages évoluent, visiblement ya un code quelconque pour acheter du crack (je suppose, hein, j'extrapolationne) qui implique des bougies ? Essayez en tout cas, c'est rigolo. Encore plus marrant quand le gars se rend compte que non non, je veux bien des bougies.
Et que non non, les bougies parfumées pour les chiottes, ça marchera pas.
Au final, je trouve enfin une boîte de 20. Putain, Flamèche, heureusement que tu es jeune. Tu aurais fêté tes 25 ans, on n'y sera jamais arrivés.
Je reviens à l'appart, ladite Flamèche est déjà complètement déchirée. Avec amour et tendresse, tata 7h48 lui fout un autocollant sur le front: "déclarée officiellement majeure et bourrée". Ca, c'est fait.
La soirée continue sur fond de discussion, d'alcool et de parties endiablées de Singstar en musique de fond. J'avais toujours trouvé ce logiciel lamentable, mais faut avouer qu'une fois qu'on est bien imbibés, chanter du Kinito (faux) prend un tout autre sens. J'en profite pour dire que j'ai gagné toutes mes parties haut la main et que je vous emmerde, j'ai une super voix.
Comme les emmerdes se jettent sur nous comme la vérole sur le bas-clergé, on entend tout d'un coup un "DZING !" de mauvais aloi. Pour ceux qui ne reconnaissent pas l'onomatopée, il s'agit de verre brisé. Mais alors vraiment plein de verre, hein. Ca mériterait quasiment un DZIIIINNNGGGG.
C'est qui ? C'est quoi ? C'est Monsieur F qui s'est adossé à une fenêtre et a failli passer au travers alors que le verre a explosé. C'est ça, d'avoir le cul pointu. Ca lui apprendra à faire du sport.
On regarde tous Raphy avec inquiétude mais elle en a vu d'autres (ou alors elle est bourrée) mais elle se marre de l'incident, on colmate la brèche, on vérifie que le cul de Monsieur F n'est plus un danger pour personne, on continue la soirée, on amène le gâteau et on chante "joyeux anniversaire" sur fond de Love Today de Mika. Cacophonie de merde, vous noterez, pire que du singstar, mais c'est l'intention qui compte.
Flamèche, décalquée, arrive quand même après de nombreux efforts à ouvrir ses cadeaux, elle se prendra pour l'héroine de Titanic avec une réplique du Coeur de l'Océan, ah la la que nous avons de superbes idées. Tournée de champagne pour fêter ça. Je me rappelle un peu tard que je conduis et que ça commence à s'accumuler. Pas grave, ce sera un souci pour plus tard.
Flamèche souffle ses bougies en crachotant sur le crumble aux pommes de Titounne. 18 d'un coup, le compte est bon, son voeu sera réalisé. En même temps foirer le soufflage avant ses 30 ans, c'est quand même mauvais signe pulmonairement parlant, je dis ça je dis rien.
C'est là que la copine polonaise de Monsieur F nous fait découvrir une coutume sympathique comme tout: aux 18 ans d'une fille, sa famille la fouette 18 fois pour lui démontrer le poids symbolique qu'elle a pu faire peser sur sa famille, tout ça tout ça. Bon, évidemment on a repris ça à notre compte, et j'ai généreusement prêté ma ceinture pour qu'on puisse officier. Flamèche a donc 18 ans, toutes ses dents, et mal au cul.
La soirée continue, tout le monde braille et gueule dans tous les sens, je finis par prendre congé pour rejoindre l'Arlésienne qui encore une fois a brillamment arlésianné la soirée en se faisant porter pâle. Message personnel: un jour tu y passeras, faut t'y faire !
Trois heures du matin, des au revoir touchants à tout le monde, quelques-uns prévoyaient déjà un after dans le marais, mais l'heure tourne vraiment. Bisous à tous, je cherche Flamèche pour lui souhaiter une dernière fois son anniversaire.
Elle est sur le lit de Raphy, elle a vomi par tout, elle est en train de s'endormir.
C'est beau, l'adolescence.
15:00 | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
Commentaires
Jerry | 18 novembre 2007
C'est quoi, dis, un appartement ravioli?Un avec de la viande hachée dedans? Ils sont si sauvages que ça, à Barbès?
CBT | 19 novembre 2007
C'est le nom qu'on donne aux aparts où les resto chinois préprant dans des conditions infames leurs mets les plus (ou moins) apétissant.
jeanmich | 19 novembre 2007
Formidable ! ( Ta modestie dût-elle en prendre un coup...)
bruce | 19 novembre 2007
si elle avait 18 ans, elle allait entamer sa 19e année...enfin moi j'dis ca, j'dis rien... ;)
Clown Triste | 19 novembre 2007
Ah, Grenouille, tu as un vrai talent pour illuminer d'un éclairage sympathique les moments les plus "lose" ou pathétiques, sur le thème de "on est une bande de jeunes et on se fend la gueule".Bon, ta plume habile aurait peut-être trouvé ses limites si Monsieur F s'était tué en passant à travers la fenêtre, si Flamèche s'était étouffée dans son vomi ou si tu t'étais planté en voiture sur le chemin du retour vers l'Arlésienne. Mais dans le cas présent, ça passe bien et ton récit d'un moment finalement banal voire pas spécialement glorieux réussit à intriguer (merci notamment au vendeur de "cailloux" et aux Polonais).C.T.
Flamèche | 19 novembre 2007
C'était quand meme bien ! Et le champagne était bon ! Et ouiiii , maintenant je peux faire ma Kate ... Mais j'ai besoin de Léoooooooooooooooo
laetitia | 19 novembre 2007
Ton article m'a fait du bien, als que j'enchaine les boulettes au boulot, incompétence samedi et défonçage de gondole (en plastique) tt a l'heure, je bosse dans un supermarché, çà me rassure de voir qu'il y a d'autres boulets, cf monsieur F mais qu'il vaut mieux en rire. T'as emmenagé dans ton appart als?? Bises.
hi | 19 novembre 2007
Ahhh... Mr F. Pourquoi c'est toujours à toi que ça arrive ? La vie est vraiment injuste...hi ;)
Gauthier | 19 novembre 2007
Moi un boulet?????Mouais bon ok j'ai fait fort... Mais vous aviez l'alcool, le cadeau et tout et tout, alors merde j'ai pas tant merdé que ça...Qu'est ce que ça me fait mal au cul de pas avoir été avec vous putain...Snifff...
Miss Taquet | 19 novembre 2007
Monsieur F ! Gaston Lagaffe en force !..
Cactus Acide & Beurre Fondu | 19 novembre 2007
Gauthier, nous avons tous regretté ton absence, à tel point que le "Love Today" de Mika pendant le "joyeux anniversaire" chanté était un hommage, qui faisait que tu étais un peu là quand même. On en fera plein d'autres.
violette | 19 novembre 2007
Avec ceinturon ou non ta ceinture ?Je note que t'as mis un "BREF" dans le billet, Alexiane va gueuler, t'as pas idée !
titounne | 19 novembre 2007
Et tu dis même pas à quel point mon crumble est bon.. Orgasmique ou sexuel pour reprendre les termes des convives :p Mais sinon c'etait une top soirée :) Et Gauthier tu nous as manquer :ouin:
Raphy* | 19 novembre 2007
Bon alors déjà quand on me cite j'aimerai bien être linkée!!! Non mais! Et puis comment pourrais je râler pour une pauvre vitre explosée alors que Flammèche était occupée à vomir vert (comment fais tu chérie?) dans mes draps? Franchement, faut relativiser! Sinon moi aussi j'étais contente de la soirée, on remet ça quand? Oui, j'ai le goût de l'aventure!!!
GRoZoR | 19 novembre 2007
MDR! Vous êtes des vilains voyous anarchiques è___éPersonne a mis la sono à fond à 4h00 du mat en représailles? Zut... () :)
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