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21 septembre 2007
C'est le p'tit bout d'la queue du chat - qui vous électrise
L'Arlésienne a une chatte.
Voilà, c'est dit, et à partir de maintenant nous appellerons l'animal par son nom masculin, ça va éviter de faire des jeux de mots et des quiproquos à deux balles toutes les lignes alors que ce n'est absolument pas la ligne éditoriale, faut pas déconner non plus, manquerait plus que ça, et puis quoi encore, je vous le demande.
Donc l'Arlésienne a un chat de sexe féminin qui partage son appartement. Et comme toute colocation, ça donne des résultats intéressants.
Les premières fois où je suis venu, c'était la méfiance tacite. Il m'observait du coin de l'oeil des fois que je martyrise sa maîtresse (passe encore) ou que je la retarde dans le renouvellement de ses croquettes (inacceptable). De mon côté, je le couvais d'un regard soupçonneux pour vérifier s'il n'allait pas pisser en douce sur ma veste.
Dans les deux cas, nous fûmes (oui, je mets des passés simples, ça fait classe) rassurés. En-dehors de quelques poils, il n'y avait rien sur mon costard - et sa bouffe était à l'heure. Aussitôt, nos relations devinrent plus cordiales.
J'aurais même tendance à dire un peu trop.
Passe encore qu'il vienne se lover sur mes genoux (en déchiquetant allègrement ma cuisse) alors que mon attention est occupée encore. A la limite, qu'il vienne s'incruster en plein milieu d'un câlin ô combien platonique, pourquoi pas. Et qu'il nous regarde de ses pupilles phosphorescentes en pleine action, c'est parfois un peu étrange, mais on peut s'habituer.
Par contre, va me falloir un peu plus de temps pour d'autres trucs. Comme cette nuit, où je sens quelque chose qui me caresse le visage et un doux ronronnement près de mon oreille. Bon, je me dis que c'est un moment sympa, que c'est agréable de se réveiller comme ça, j'ouvre les yeux... et je vois le chat assis tranquillement sur ma tête, en train de me lécher les cheveux. Pour le coup, je me réveille en sursaut - ce qui fait bien marrer l'Arlésienne d'ailleurs, on est pas aidés, tiens - et je l'envoie balader discrètement. Après tout, c'est son chat, quoi, faut pas déclencher les hostilités aussi rapidement, faire des efforts, tout ça.
Je me rendors.
Je me réveille. Il y a un poids contre moi, de l'autre côté. Comme je suis encore à moitié en train de rêver, je m'imagine un plan à trois, mais en fait non, c'est le chat qui est revenu faire des mamours contre mon torse viril et musclé. Je râle, je le repousse, je me rendors.
Au matin, il est toujours là. Au grands maux les grands remèdes. Je me tourne vers l'Arlésienne en entraînant la couverture avec moi. Le chat était sur la couverture.
Boum, j'entends alors qu'il se casse la gueule du lit sans la moindre dignité et se ramasse comme une merde sur le carelage.
Vengé.
Voilà, c'est dit, et à partir de maintenant nous appellerons l'animal par son nom masculin, ça va éviter de faire des jeux de mots et des quiproquos à deux balles toutes les lignes alors que ce n'est absolument pas la ligne éditoriale, faut pas déconner non plus, manquerait plus que ça, et puis quoi encore, je vous le demande.
Donc l'Arlésienne a un chat de sexe féminin qui partage son appartement. Et comme toute colocation, ça donne des résultats intéressants.
Les premières fois où je suis venu, c'était la méfiance tacite. Il m'observait du coin de l'oeil des fois que je martyrise sa maîtresse (passe encore) ou que je la retarde dans le renouvellement de ses croquettes (inacceptable). De mon côté, je le couvais d'un regard soupçonneux pour vérifier s'il n'allait pas pisser en douce sur ma veste.
Dans les deux cas, nous fûmes (oui, je mets des passés simples, ça fait classe) rassurés. En-dehors de quelques poils, il n'y avait rien sur mon costard - et sa bouffe était à l'heure. Aussitôt, nos relations devinrent plus cordiales.
J'aurais même tendance à dire un peu trop.
Passe encore qu'il vienne se lover sur mes genoux (en déchiquetant allègrement ma cuisse) alors que mon attention est occupée encore. A la limite, qu'il vienne s'incruster en plein milieu d'un câlin ô combien platonique, pourquoi pas. Et qu'il nous regarde de ses pupilles phosphorescentes en pleine action, c'est parfois un peu étrange, mais on peut s'habituer.
Par contre, va me falloir un peu plus de temps pour d'autres trucs. Comme cette nuit, où je sens quelque chose qui me caresse le visage et un doux ronronnement près de mon oreille. Bon, je me dis que c'est un moment sympa, que c'est agréable de se réveiller comme ça, j'ouvre les yeux... et je vois le chat assis tranquillement sur ma tête, en train de me lécher les cheveux. Pour le coup, je me réveille en sursaut - ce qui fait bien marrer l'Arlésienne d'ailleurs, on est pas aidés, tiens - et je l'envoie balader discrètement. Après tout, c'est son chat, quoi, faut pas déclencher les hostilités aussi rapidement, faire des efforts, tout ça.
Je me rendors.
Je me réveille. Il y a un poids contre moi, de l'autre côté. Comme je suis encore à moitié en train de rêver, je m'imagine un plan à trois, mais en fait non, c'est le chat qui est revenu faire des mamours contre mon torse viril et musclé. Je râle, je le repousse, je me rendors.
Au matin, il est toujours là. Au grands maux les grands remèdes. Je me tourne vers l'Arlésienne en entraînant la couverture avec moi. Le chat était sur la couverture.
Boum, j'entends alors qu'il se casse la gueule du lit sans la moindre dignité et se ramasse comme une merde sur le carelage.
Vengé.
15:00 | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
Commentaires
Tacoma | 21 septembre 2007
Preummmmm'sss
Tacoma | 21 septembre 2007
Ah bon, on le fait pas ici ?!!?Mince...J'étais toute contente, sniffff
Tacoma | 21 septembre 2007
Mince, ca se fait pas ici ?!?Snifff, je suis toute triste.BizzzTacoma
Tacoma | 21 septembre 2007
Pauuuuuuuuuuvre minette !
Poe | 21 septembre 2007
Je rencontre le même problème chez... disons... le charentais (il vit à Charenton) avec sa chienne de sexe féminin qui sqouate?skoo at? mais c'est bien sur!! SQUATE!! le lit la couette, mes cuisses rondes et moelleuses. Cela dit elle a tout de même la bienséance de se retirer lorsque je câline son maître. Par contre son chat est sujet aux cystites. La tite goutte sur le manteau est un problème à surveiller de près.Bien à vous.
Poe | 21 septembre 2007
Bon c'est la première fois que je viens ici faut m'expliquer des chosesQUE DITES VOUS??QUI ME PARLE?QUOI "PREUMMMS"ET je ne suis pas une pauvre minette non c'est pas vrai
Poe | 21 septembre 2007
Bon en fait si j'ai compris
Clown Triste | 21 septembre 2007
J'ai trouvé ce récit tout à fait crédible... jusqu'à ce que tu évoques ton torse viril et musclé. Là, forcément, j'ai réalisé que c'était une histoire purement fantasmatique...Bien tenté, toutefois.C.T.
julie | 21 septembre 2007
et beh.... ces histoires de chat ! moi j'ai une chatte ! lol
Poulpy | 22 septembre 2007
C'est marrant, les homems ont tous les mêmes problèmes avec les filles qui ont des chats. Mon chéri a appris à dormir tout tordu vu que le chat dort au pied du lit de son coté. Et quand il est pas là, le chat s'empresse de venir pioncer sur mon dos ou sur mon ventre selon le cas. Mais ça vaut pas le premier copain que j'ai eu juste aprés le chat, on était en pleins ébats quand d'un coup un hurlement... Le chat venait de sauter sur son dos nu et de s'accrocher à lui de toutes ses griffes.Estime toi heureux si ça ne t'est pas encore arrivé, ça calme les ardeurs des plus acharnés.
Bouc & Moustache | 22 septembre 2007
La femme qui m'a volé ma virginité (ça remonte maintenant) avait un chat qui nous mattait en train de fraire l'amour... ça amusait sa maîtresse.Un jour, alors qu'elle était sur moi, je sens le chat se mettre entre mes jambes... je me fige, Irène me regarde :- pourquoi tu t'arrêtes- y'a ton chat qui est sur mes cuisses, à une distance inférieure à un coup de griffe de mon sexe et ça me plaît moyen... même si pour l'instant il s'intéresse juste à fixer les vas et viens.Irène le balance à l'autre bout de la pièce... puis nous reprenons nos efforts... après la messe dite, je reste tranquillement sur le lit quand le chat bondit sur moi et commence à me lécher ce que tu imagines... et la langue rapeuse, c'est déjà curieux ailleurs mais là...je bougonne, Irène se retrouen vraiment en colère... il n'était pas question de me partager
Ben | 22 septembre 2007
Je crois que tu as fait une grossière erreur en déclarant la guerre à un chat. J'adore les chats. Mais si y a bien un animal-pute dans ce bas-monde, un animal dont la mémoire n'a d'égal que la perversité, c'est bien celui-là. Attend-toi à des représailles. Et ne laisse JAMAIS tes cuisses à l'air libre en sa présence!G changé de blog : http://zeitgeist80.blogspot.com/
clumsygirl | 22 septembre 2007
alors...autant j'avais bien tout compris à ton article (en gros t'aime pas les animaux espèce de sans coeur!! ¨^^¨) , autant certains commentaires, je comprends rien du tout ! huhu... Le monde est abscon parfois.
Gajal | 22 septembre 2007
bon quand est ce qu on la rencontre ton Arlsienne?
liora | 22 septembre 2007
alors là, je te défends mordicus Grenouille. J'adorais les chats jusqu'à ce que je vive en colocation avec une copine qui en avait un qui s'incrustait également dans mon lit... Il faut INTERDIRE l'entrée du chat dans la chambre quand tu es là, non mais oh !
Blanche | 22 septembre 2007
Tout dépend évidemment du nombre de pièces chez ton amie, mais, chez moi, j'interdis à mon chat la chambre lorsque je fais des calins. D'abord ça me distrait, et c'est extrèmement dangereux.
alexiane | 22 septembre 2007
Juste vous êtes tous les mêmes : au départ le chat c'est no way.A la fin vous passez votre temps à jouer avec le chat à poil & délaisser notre chatte sans poil.Crois en mon expérience, ce truc c'est bientôt ton meilleur ami.
Polgara | 22 septembre 2007
... ou laors c'est maintenant que le greffier va pisser sur ta veste - ou plus.
Grand Méchant Loup | 23 septembre 2007
Pauvre chatte va lol
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