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31 janvier 2007

La fièvre du mardi soir

Lorsqu'on a des poussées de fièvre, on fait des rêves. Et lorsqu'on est un mâle normalement constitué, il y en  qui peuvent tourner de manière assez... intéressante.

D'habitude, je ne me souviens jamais de mes nuits. Mais là, la mémoire reste très vivace. Il s'agissait d'un plan à trois, avec deux filles (ouais, je fais ce que je peux pour remettre du sexe dans ce blog, admirez l'effort).

Malheureusement, je ne me souviens pas des visages ni même s'il s'agissait de personnes existant ou non, de blondes ou de brunes, tout ce que je sais (avec un certain soulagement, j'avoue), c'est qu'il s'agissait bien de filles.

Seulement voilà. Là où n'importe qui aurait rêvé de copulations frénétiques dans tous les sens et toutes les positions, de sexe sauvage et de lesbianisme voyeur, ça n'a représenté pour moi qu'une toute petite part de la nuit. Le reste...

Ben le reste, c'était le quotidien avec deux filles. Je me souviens que je me suis fait doublement engueuler pour l'état de mon appart (haaaan !).

Puis j'ai eu à gérer des questions de jalousie.

Puis il y a eu un souci de décoration.

Puis des problèmes d'émission télé le soir.

Puis elles n'ont plus voulu coucher ensemble mais seulement séparément.

Puis elles se sont foutues sur la gueule, je les ai séparées, je me suis pris un coup de griffe, et ça m'a réveillé.

Perplexe, le batracien. Même dans mes rêves érotiques, j'imagine toutes les conséquences.

Finalement, les rêves fiévreux, c'est pas si génial que ça ^^

30 janvier 2007

J'aime boucher les trous

Notamment celui de la sécu.

Hier, je suis allé voir un médecin alors que je ne mets jamais les pieds chez cette engeance du diable. Et ça n'a pas loupé.

Il m'a prescrit cinq médicaments différents, des trucs pour le nez, pour la gorge, pour la fièvre, pour l'oreille gauche, pour l'auriculaire droit, pour le testicule du milieu, sans compter les antibiotiques qui sont automatiques.

Et d'un ton innocent, il a sorti son calepin en demandant: "bon, je vous mets combien de jours d'arrêt de travail ? Trois ? Ou bien vous voulez la semaine ?"

Bon, en l'occurence ça m'aurait fait plaisir de prendre la semaine mais je ne pense pas qu'une bronchite le justifie - et accessoirement j'ai du boulot en retard donc bon gré mal gré je n'ai pris que mon lundi. Incompréhension du toubib.

"Vous êtes sûr ? Vraiment ? Non mais sinon repassez demain et je vous refais un arrêt, hein".

Bleh.

J'ai la tête dans le cul, les jambes molles, le sexe pendouillant, les yeux vitreux, mais je suis au boulot ! Comme un général face à la mitraille, je romps mais ne plie pas. Ou le contraire. Ou une autre métaphore.

Au final, je ne comprends rien au système de mutuelle et de sécurité sociale mais j'ai mis ma carte vitale dans un lecteur, je l'ai montré au pharmacien, je suis reparti avec une demi-douzaine de boîtes sous le bras sans avoir payé un centime. Ah elle est belle, la France ! Ca donne envie de tomber malade plus souvent, tiens.

Et le pire, c'est que j'avais rendez-vous ce matin chez Sanofi- Aventis. Ils ont pu constater en direct l'efficacité de leurs médicaments quand je leur ai toussé à la gueule.

29 janvier 2007

Putain de bordel à queues de sa mère la pute

J'ai gagné une superbe bronchite. 39,6° au réveil, la classe, presque 3 de plus que Beatrice Dalle. Angouleme et son vent violent ont semble-t-il laissé des traces.

Comme quoi, quand une semaine part mal, tout s'accumule.

PS: Bon courage Kyri pour ton entretien, si je n'étais pas alité, je ferais le pom-pom boy.

Ah ben finalement...

Tiens, la fameuse théorie de la chance qui s'équilibre (amour, famille, amis, santé, travail...) se voit de nouveau confirmée.

Je suis malade comme un chien, on peut pas dire que le reste aille mieux aujourd'hui, et là paf je reçois ce mail.


 

Bonjour;
 
les anthologies chez XXXX sont actuellement entre les mains des correcteurs, ensuite on doit me renvoyer les fichiers avec les corrections pour que je vous les transmette.
 
J'ai fait parvenir des modèles de contrats types à l'éditeur (pour les auteurs) pour que ce soit à peu près correct, je ne sais pas ce qu'il en fera, il m'a dit qu'il va les faire vérifier par son avocat, j'attends donc de ses nouvelles (si ça se trouve il changera toutes les clauses que j'ai suggérées, donc sachez quand vous recevrez les contrats que vous avez le droit de ne pas accepter certaines clauses, de les faire modifier, et le cas-échéant de me les faire vérifier).
 
Pour la date de sortie, c'est normalement dans le premier trimestre de cette année, au pire premier semestre mais je vous le dirai dès qu'on m'aura donné une date sûre.
Amitiés,
XXX
 
Bon, ben ça a l'air de se préciser, je vais bien finir par me faire éditer un de ces jours. Joie et bonheur dans tous les coeurs.
Et la meilleure nouvelle, c'est que je n'aurais même pas eu à lever le petit doigt. Avoir un agent, je crois que c'est la classe internationale.

27 janvier 2007

Quand on pousse fort Charente

Oui. Bon. Ok.

Tout ça pour dire que j'étais en déplacement cette semaine en Charente, et que finalement ça s'est révélé une excellente opération. Pourquoi ?

Tout simplement parce qu'en Charente se trouve une ville délicieuse qu'on appelle Angoulême. Et qu'Angouleme, au moment du festival BD, c'est bien.

Vues mes connaissances géographiques, je n'avais pas du tout réalisé ça au début. J'étais tranquillement dans un hôtel à Cognac à discuter sur msn (oui, je mène une vie de folie certains soirs - et encore je ne vous parle pas des nuits belote) quand une amie me dit qu'elle se rend demain au festival, avec pass VIP et tout et tout.

Après plus de deux heures de discussion sur le sujet (et vu qu'on est tous les deux des brêles en géographie, je le répète), je me décide à jeter un oeil sur mappy pour voir où se trouve Angouleme.

Verdict:

Itinéraire Express Distance 44.20 km Voies express 14.18 km

Bon. Forcément, ça change les perspectives.

Du coup, avec un sens de la chacalitude qui m'étonne moi-même, je propose de m'incruster dans le festival pour profiter du pass VIP de l'amie en question et rencontrer éventuellement quelques auteurs ou autres célébrités bédélistiques.

Autant casser tout de suite le suspense, ça ne s'est pas vraiment passé comme ça. Parce qu'au final, la mission "rencontrer les auteurs" s'est transformée en tentative de dévoyer tout un groupe d'amis à la vodka.

Ce qui est bien à Angouleme, c'est que la municipalité (ou les bénévoles, ou quelqu'un d'autre, je ne sais pas) a mis à disposition des valeureux auteurs des navettes gratuites, qui fonctionnent comme des taxis avec des numéros privés. On appelle, on dit où on est et où on se trouve, et la navette arrive dans les cinq minutes.

Autant dire qu'on a usé et abusé de ce système pendant la nuit, merci le pass VIP. C'est quand même super utile pour aller du Kebab à l'épicerie puis à l'hôtel puis au gîte puis au bar puis re-au gîte. Merci à tous ces conducteurs anonymes qui se sont sacrifiés pour que la sainte cause de l'alcool soit brandie ainsi dans cette belle ville.

Au final, en dehors de l'équipe de la maison d'édition bicyclette (ou tricycle, ou vélo, enfin quelque chose avec un logo comme ça) qui est vraiment sympa, je n'aurai pas rencontré beaucoup d'auteurs. Mais par contre, oh my god, qu'est-ce qu'on aura pu raconter comme conneries.

Bravo à la Neko-machin-team et merci pour la superbe soirée. Je suis un peu fier d'avoir corrompu leur boss, qui n'avait jusque là jamais bu une goutte de sa vie, et qui a vidé avec énergie quatre verres de vodka-pomme chargés par votre serviteur (1/3 - 2/3).

La vodka-pomme, il n'y a rien de plus traître pour inciter à boire quelqu'un qui n'aime pas l'alcool.

25 janvier 2007

A quoi ça sert d'être parano ?

Mardi dernier,  un rendez-vous chez un partenaire important s'est annulé alors que je devais aller le voir en plein coeur de la France profonde. Tristesse et désespoir, mais où va le monde.

Seulement, une fois la déception passée, j'ai tout de suite vu le parti que j'allais pouvoir en tirer: ça me permettait tout simplement de rester tranquillement chez moi (et d'y bosser, faut pas déconner quand même) plutôt que de prendre la route comme une vieille loque. C'est pas méchant, ça ne mange pas de pain, et ça s'explique plutôt facilement s'il faut rendre des comptes.

Mais évidemment, le destin n'allait pas en décider ainsi.

Parce que voyez-vous, braves gens qui écoutez parfois les infos ou regardez par la fenêtre, il y a eu de la neige ces derniers jours. Et je ne parle pas de quelques flocons mais de véritables tempêtes sur certaines régions - y compris là où j'aurais dû être.

J'allume les infos et j'entends parler d'automobilistes bloqués, de verglas, de routes barrées, d'autoroutes impraticables. Et je commence à me dire que ça va chauffer pour moi, là, tout d'un coup. Parce que tous les collègues vont se demander comment j'ai survécu à l'ordalie, vont me poser des questions sur les conditions météos et si j'ai dormi dans ma bagnole, si j'ai trouvé facilement un hôtel, ce genre de choses.

Arg. Tout d'un coup, ça paraît vachement moins crédible, tout ça.

Je passe donc pas mal de temps à écouter les nouvelles pour blinder ma connaissance de la région, pour voir où il y a eu le plus de soucis, et pour inventer quelque chose de crédible si jamais on me demande comment ça s'est passé. Je regarde dans le miroir le sourire ultrabrite: c'est bon, je suis prêt, la cover-story est faite. Putain, tout ça pour avoir profité UNE JOURNEE dans l'année d'une grasse mat', et il aura fallu que ce soit LE JOUR DE L'ANNEE où ce n'était pas crédible.

Armé jusqu'aux dents de tout ce que je peux trouver comme infos, engoncé dans ma voiture sous la pluie pour que ce soit plus crédible, j'appelle mes commerciaux pour leur dire que je suis encore en vie malgré les éléments qui se sont déchaînés contre mon corps sensuel, les périls auxquels j'ai échappé en dérapant avec maestria sur des plaques de verglas épaisses comme un sexe d'acteur porno et globalement tous les soucis que j'aurais pu avoir si j'avais vraiment été sur place.

"Ah bon, tu as eu de la neige ?" demande l'un.

"Ah, t'étais là-bas ?" fait un autre.

"Moi j'ai eu de la pluie" interrompt le troisième.

Putain. Faites-vous chier à inventer des histoires...

24 janvier 2007

Mieux vaut queutard que jamais

Han ! Le monde est cruel !

Depuis 27 ans que j'ai poussé mon premier vagissement sur cette planète d'amour et d'innocence, je n'ai jamais trompé une fille (ou presque).

Je n'ai jamais non plus dragué de fille maquée (ou presque).

Je n'ai jamais eu de relation d'un seul soir, même si certaines ont été plus suivies que d'autres (ou presque).

J'ai toujours mis en avant la tendresse et les câlins plutôt que le sexe pur et dur (ou presque).

Bref, je suis un héros des temps modernes, un Batman sans la cape, un Robin hétéro, un Benoit XVI sans les douze pis.

Et je me suis rendu compte hier que j'avais une réputation de queutard qui me collait à la peau. Je suis - un peu - triste.

22 janvier 2007

Chante, danse et mets ta perruque

Je crois que j'avais déjà fait un article, il y a longtemps, sur le pouvoir de la danse féminine. Mais après ce week-end, il fallait vraiment que j'enfonce le clou.

Ces derniers jours ont été animés, rien à dire. Vendredi soir, anniversaire de ma Nab préférée, ambiance détendue sur sofas profonds, volutes étranges sur tiramisu réussi, une excellente manière de commencer le week-end. J'ai même découvert un petit jeu marrant, Abalone, que je conseille à tout le monde. Pour le reste, ça n'a pas changé, on a parlé cul et relations amoureuses. Après tout, depuis le temps, on maîtrise notre sujet.

Mais le vrai clou de la soirée, ce fut le couvre-chef. Car le lendemain, j'avais une pendaison de crémaillère (merci Gajal) dont la seule règle était de venir avec quelque chose sur la tête. Evidemment, je n'avais rien prévu. Evidemment, on m'a sauvé la vie.

Façon de parler.

Hum.

La seule chose qu'on m'a prêté dans l'excitation du moment, c'était une longue perruque bleu électrique avec un chechia dessus. Rien à dire, la classe internationale. Je me regardais dans la glace et je me trouvais d'une sexytude extrême (sans doute les hormones en folie). De quoi affronter sans la moindre hésitation une soirée parisienne où je ne connais personne. Pour briser la glace, on fait difficilement mieux.

Le samedi soir arrive (passons habilement sur l'après-midi galette des rois un peu arrosé).

Et je me retrouve, toujours en compagnie de mon-gajal-à-moi que j'aime et idolâtre (si si), dans la fameuse soirée chapeau. Evidemment, tout le monde a opté pour le côté décontracté. Il y a des casquettes, des bobs, des bonnets... on voit tout de suite ceux qui n'ont pas fait d'efforts vestimentaires (oui qui n'ont pas d'amis fourbes qui fournissent des perruques (ou qui ont compris qu'un truc comme ça, ça tient vraiment trop chaud)).

Bref, je bouffe mes cheveux bleus pendant la moitié de la soirée alors que nous nous retrouvons entre personnes de goût (Gajal et son grand sombrero, un mec avec une coiffe d'indien YMCA, une fille avec un bolero, une autre avec un bonnet de ski, une dernière avec un béret de titi parisien). Vous noterez la mixité des genres.

Soirée très sympathique en perspective donc, jusqu'au moment crucial de présenter mes adieux à la maîtresse de maison et me barrer pour rentrer chez moi avant que le taux d'alcoolémie ne monte trop.

Et là, alors que j'arrive vers elle avec les cheveux flashy ondulant dans le vent, la musique prend du volume. C'est une chanson française d'un groupe allemand (d'après ce que j'ai compris) qui s'appelle "l'amour à trois".

Et la fille se déchaîne tout d'un coup au milieu de la pièce avec un déhanchement à faire pâlir d'envie un camionneur en manque. Et ma mâchoire se décroche.

Le lendemain, en y réfléchissant, je me disais qu'en fait non, je n'étais pas attiré du tout (ce qui tombe plutôt bien en l'occurence ^^). Mais l'espace d'une simple chanson, je suis resté complètement paralysé, les yeux exorbités, la langue pendante, les cheveux bleus.

Une fille qui danse (bien), il n'existe rien de plus sexy sur terre*.

 

 

 

* A part éventuellement un carré d'agneau préparé à l'ancienne

 

19 janvier 2007

No smoking in the workplace

Les filles en entreprise, c'est toujours un véritable piège.

Comme pour tout domaine, il y en a des belles (d'habitude aux ressources humaines, à la communication, au commercial) et des moins belles (d'habitude à la comptabilité, aux finances, au technique).

Hop, comment réussir à se faire détester de toute une frange du lectorat qui glande au lieu de remplir les DADS.

Les filles en entreprise, c'est un piège parce que:

1) Les relations finissent toujours par s'ébruiter

Il n'y a rien de plus puissant que Radio Moquette. On peut prendre toutes les précautions du monde, ne même pas se regarder ou se sourire sur les lieux de travail, ne pas s'envoyer de mails, sortir à des horaires différents, il y aura toujours quelqu'un pour effectuer un recoupement hasardeux. Et même s'ils n'ont pas l'esprit tordu, ça finira quand même par se savoir lorsque vous croiserez malencontreusement votre collègue de la compta alors que vous êtes au bowling avec votre chère et tendre.

Et à partir du moment où ça se sait, le calvaire commence. Les regards en biais, les réflexions, les commentaires torves, les allusions graveleuses (bon, je vais me trouver à court de synonymes)... Difficile de préserver une intimité dans ces conditions, et encore plus difficile de trouver un moment libre pour copuler joyeusement sur le bureau du boss au milieu des contrats éparpillés et des banettes éventrées.

2) Les relations finissent toujours par s'étioler

La proximité, c'est bien. Trop de proximité, c'est mal. Passer son temps côte à côte avec la personne avec laquelle on est, ça finit par exaspérer. On n'a pas d'espace de liberté, pas de moment où décompresser - ou alors on le fait le soir, ce qui veut dire qu'on ne se voie pas (et ça, ça pue aussi).

Comment voulez-vous draguer quelqu'un au bureau si vous avez votre copine qui vous surveille du coin de l'oeil à son bureau des RH, je vous le demande  ! Sans compter que la plupart vont vous considérer comme maqué et ne pas s'approcher. Alors que pas du tout ! hein ! d'abord !

Heureusement, étant d'une fidélité à toute épreuve, ce point ne s'applique pas à moi. Mais ma sainteté naturelle n'est helas pas la norme et si vous n'avez pas la chance d'être dotés de mon self-controle légendaire, le désastre point tel l'astre du jour au-dessus de la Terre de Feu (feu follet, lait de vache).

3) Les relations finissent toujours par s'achever

Sauf à faire sa vie avec la personne (ce qui arrive, ce qui est beau et pur et innocent et qui point tel l'astre du jour au-dessus de blablabla), il arrivera bien un moment où les choses vont se terminer. Et là, bam !

Tout d'un coup, on ne peut plus réellement prendre de la distance puisque la personne est toujours présente. On ne peut pas décider de l'ignorer puisqu'il y a des relations fonctionnelles qui impliquent de parler/discuter/copuler. On ne peut pas s'intéresser à quelqu'un d'autre au bureau sous l'oeil foudroyant d'une ex. Et on est, évidemment, toujours disponible pour la fameuse discussion-post-rupture et du "faut qu'on parle".

Ambiance glaciale à tous les étages. Reste plus qu'à espérer que la DRH avec qui l'on partageait une moite intimité ne va pas fourbement bloquer votre paie.

Pourquoi je vous dis ça maintenant ? Parce que nous avions 1 (une, one, uno) fille mignonne dans l'entreprise. Et qu'elle vient de donner sa démission.

La vie est cruelle.

17 janvier 2007

Deux heures de khôl

Comme ce serait peut-être une bonne idée de ma part d'éviter les sujets polémiques pour un certain temps, je vais aujourd'hui vous parler du maquillage. D'abord parce qu'au moins, quand on discute mascara et rimmel et autres conneries étranges, on ne risque pas de faire de faux pas. Ensuite parce que je trouve que les pages de mecs en général ne parlent pas assez de maquillage.

Et on a une bonne raison pour ça: on n'y connaît rien, et on n'aime pas.

Enfin, quand je dis ça, je parle pour moi. Il doit y avoir des centaines de milliers de mâles qui lisent ce blog (ouais, ou alors une dizaine) qui vont se préparer à protester. Mais faut assumer, en venant ici vous acceptez de vous ranger à mon opinion.

Et mon opinion reste qu'une fille est magnifique au saut du lit. Très souvent, lorsque vous le dites, elles ne vous croient pas. Elles pensent qu'on se fout de leur gueule, ou bien que l'amour nous a embué les yeux. Du coup, elles filent dans la salle de bain se glosser les lèvres (ce qui nous emmerde parce que ça colle quand on embrasse, mais ne me lancez pas sur le sujet du gloss, vous auriez du mal à m'arrêter :))

C'est quand même impressionnant la quantité de maquillage qu'une fille peut mettre chaque jour.

Je m'en suis particulièrement rendu compte lors de mon expédition chez Guerlain (cf post précédent), pendant laquelle j'avais l'impression d'avoir pénétré dans un monde parallèle. Les vendeuses embagousées de frais me sussuraient des noms de produits qu'elles devaient sûrement inventer sur place pour tester ma réaction, et me poussaient vers des présentoirs débordant de trucs longs et minces qui ont sûrement plus à voir avec des instruments de torture raffinée pour anus pris par surprise qu'avec des produits de beauté pour jeune fille en fleur.

Bref.

Entre le blush, le rimmel, le mascara, l'eyeliner, le khol, le gloss, les divers fonts de teint, c'est hallucinant tout ce que vous vous mettez sur le visage tous les jours mesdemoiselles. Et tout ça pour nous plaire. Ca en deviendrait presque flatteur.

Alors qu'au final, quand vous sortez de la douche avec les cheveux trempés et mal peignés; ou bien quand vous vous levez avec la marque d'oreiller sur la joue; ou simplement quand on peut vous embrasser sans sentir le goût cerise-orange-miel-amandes du rouge à lèvres... au final, on vous trouve royales.

Sauf si vous êtes moches. Evidemment ^^

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