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07 septembre 2006

Appelez-moi Anna Galvaudé

Une petite intro d'un futur livre qui illuminera le panthéon de ses cendres phénixiennes.

Vous avez le droit de huer, mais pour une fois, je me détourne de l'heroic fantasy pour faire du... euh... du Batracien, quoi.


 

Il paraît que c’est toujours mieux lorsqu’on dit la vérité lors d’une rupture. Que ça permet de comprendre ses défauts, de s’améliorer, de progresser, de faire plus rapidement son deuil. Je ne sais pas quel sociologue sous acide a écrit ce tissu d’âneries, mais j’aimerais pouvoir lui insérer avec amour sa thèse de doctorat dans le rectum pour lui apprendre le véritable sens du mot douleur.
Non, soyons honnêtes. Les mensonges des filles sont quand même les bienvenus.
 
- Je suis désolée, je ne me sens pas prête à construire quelque chose de sérieux en ce moment
- Non, mais tu es vraiment quelqu’un de gentil, d’adorable… je suis trop conne de partir  
- Ca n’a rien à voir avec toi, c’est moi, c’est moi qui débloque
 
C’est reposant, ça. On sait tous que c’est faux – la preuve, on utilise les mêmes lorsque c’est à notre tour de rompre. Mais ça nous met un peu de baume au cœur, un peu de sourire sur les lèvres avant d’abandonner celles qu’on embrassait. Qui veut de l’honnêteté, quand on peut avoir un peu de guimauve pour le même prix ?
 
Mais Véronique, c’est différent. Véronique, elle n’a jamais aimé mentir. Et ses paroles résonnent encore à mes oreilles plusieurs heures après son départ et la porte claquée. C’est fou ce qu’une fille peut être cruelle quand elle est en colère. En plus, elles savent frapper où ça fait mal.
 
- Je suis désolée mais franchement, au lit, c’est pas vraiment ça. A chaque fois, je m’emmerde et ça m’emmerde de m’emmerder. Alors il vaudrait peut-être mieux qu’on se sépare tout de suite plutôt que de continuer et de risquer de s’attacher, tu ne crois pas ?
 
Je ne sais pas ce que je lui ai répondu. Probablement quelque chose comme « ben c’est ça, fous le camp, connasse ! ». Ma répartie n’est pas formidable lorsque je suis pris par surprise.  
 
Six mois.
Putain, six mois !
Six putains de mois !
Je croyais que cette histoire allait durer, moi. J’étais bien parti pour me caser, ranger ma panoplie de célibataire, devenir un véritable petit couple avec machine à laver commune. C’est vrai, vous savez à quel point c’est difficile de trouver une fille bien, de nos jours ? Quand on en trouve une belle, elle est lente. Quand elle est brillante, elle est chiante. Et quand elle est gentille, elle est déjà prise.
 
La vie, c’est la jungle, et quelqu’un d’autre va maintenant profiter du régime de banane que je m’étais trouvé.
 
Je me laissais tomber sur mon canapé-lit, les bras derrière la nuque. Je me sentais particulièrement déprimé, mais je n’avais pas envie de pleurer. Ma tristesse, je la gardais pour moi, même lorsque j’étais seul.  
Il y avait encore des emballages de préservatifs par terre, preuve que j’avais pourtant fait de mon mieux. Mais visiblement, rien à faire. Mauvais coup un jour, mauvais coup toujours. Au plafond, le poster d’Akira me rendait mon regard, impassible. Peut-être que je devrais l’enlever. Peut-être que c’était un tue-l’amour, ce truc de manga glauque qui surplombait le lit. Je haussais les épaules. Tel que je me connaissais, ce ne serait pas demain qu’une fille viendrait dans le coin. J’avais le temps de changer toute la décoration, si je le voulais.
 
Lorsque je me suis relevé, la nuit tombait. Je n’avais pourtant pas l’impression d’être resté allongé si longtemps. J’ouvris la fenêtre et me penchai en avant pour profiter de l’air plus frais de ce crépuscule. Au loin, le soleil se couchait sur les tours de la Défense. Paris prend un autre relief quand le ciel s’embrase.
Je baissai lentement les yeux vers le pavé, trois étages plus bas. Les ombres jouaient sur mon visage. Pourquoi pas, après tout ? Qui me regretterait, si je faisais le grand plongeon ? Peu d’amis, peu de charme, peu d’argent, peu de responsabilités. Je me penchai un peu pour évaluer la distance, puis me rejetai en arrière, le cœur battant. Peu de courage aussi.
 
Non, il était hors de question de se suicider. Ce serait trop facile, et puis ça avait l’air douloureux. Non merci, j’étais douillet.
Restait la seconde option : trouver des amis compatissants et me bourrer la gueule en leur compagnie. C’est sympa, des amis. Dans des moments comme ça, ils ne jugent pas, ne critiquent pas, et se contentent de secouer la tête en crachant sur les filles en général et sur la persécutrice du soir en particulier. Je me sentais une envie irrépressible d’une soirée misogyne.
- Ce soir…. Murmurai-je.
 
Je fouillai le répertoire de mon portable, mon enthousiasme retrouvé. Puis je le refermai avec un claquement sec. Nous étions mercredi. En pleine semaine, qui allait vouloir se déplacer pour boire avec moi ? Un verre, peut-être, mais vraiment jusqu’à l’oubli ? Personne ! Ils tenaient tous à leur travail, et je les comprenais tout à fait. Salauds d’égoïstes.
 
Je regardai machinalement les noms qui défilaient sur l’écran. Pas beaucoup de filles, évidemment. Plutôt des collègues de travail, des gens de ma famille, des relations d’enfance. Et puis… et puis Bernard.
 
Je restai un instant immobile, le doigt sur son numéro. En temps normal, c’était quelqu’un d’épuisant. Il était toujours de bonne humeur, toujours actif, toujours énergique. Il coupait la parole à tout le monde, parlait fort, riait beaucoup. Les gens le regardaient avec un mélange d’amusement et d’exaspération ; moi aussi. Exactement ce dont j’avais besoin ce soir. Tout, sauf ce silence désagréable qui me vrillait les oreilles. Et puis lui ne rechignait jamais devant l’alcool, même au milieu de la semaine.  
 
Je composai son numéro d’un index décidé. Tonalité, sonnerie, puis une voix joyeuse dans mes oreilles.
- Salut Fred ! Ben alors, ça va pauvre loque depuis le temps ? T’es pas en train de troncher ta Véro ?
 
C’est le souci de la présentation de numéro, on sait qui c’est donc on répond tout de suite, sans avoir eu le temps de jauger de l’humeur de la personne qui appelle. Il faudrait que je pense à donner mon opinion aux sociétés de téléphonie mobile. Je suis sûr que ça  les aiderait dans leurs plans marketings.
- Salut, grommelai-je
- Oh, ça n’a pas l’air d’aller, mon gars. C’est encore Véronique là-dessous ? Tu as loosé et tu l’as mise enceinte ? Ou elle t’a refilé une merde quelconque ? Si c’est le cas, je préfère pas savoir
 
Bernard était gentil, mais il ne faisait jamais dans la dentelle. C’est pour ça que je l’avais appelé. Pas le genre de gars à se lamenter avec moi et à trouver plein d’excuses pour expliquer ce qu’il s’était passé. Il irait droit au but
- Non, non. En fait…
J’hésitais.
- Crache le morceau, gars, je suis sur le périph’ et je n’ai pas de kit mains libres. Un flic et je me prends l’amende.
Comment résister à des arguments aussi convaincants ?
- Elle m’a plaqué. Véronique m’a plaqué
Silence au bout du fil. Il lui faut le temps d’assimiler la nouvelle, probablement. Sous ses dehors bourrus, c’est quand même un chic type. Puis j’entends sa voix grésiller de nouveau.
- Désolé pour le délai, une bagnole avec un gyrophare, mais c’était juste un truc de dépannage. J’ai flippé pour le téléphone. Ouais, tu disais ?
Au temps pour la compassion.
- Véronique m’a plaqué
- Oh.
- Eh.
De nouveau un silence, mais cette fois-ci il réfléchit. Ca lui arrive, parfois.
- Bah, je ne l’avais jamais aimée de toute façon. Un peu trop prétentieuse, et puis pas si belle que ça, quand on y pense. Bon. J’ai quelques bouteilles dans le coffre, j’allais à une soirée mais je peux annuler. Je suis chez toi dans vingt minutes.
- Attends, je ne veux pas que tu foires ta soirée pour….
- Se bourrer la gueule, j’appelle pas ça foirer une soirée. J’arrive, je te dis. Il y a jamais de place dans ton quartier pourri mais je vais faire de mon mieux.
Il raccrocha.
Le silence a une certaine qualité, après le débit haché de Bernard. Ce mec est un enfoiré de première dans de nombreux domaines, mais il laisse rarement tomber ses amis. C’est déjà beaucoup.
Je me laissai retomber sur mon canapé, la tête dans les mains. Ce soir, j’allais tout oublier à la vodka et au mauvais whisky.  
 
Mais demain ? Et les autres jours ? Pour la première fois, l’absence de Véronique se fit réellement sentir. J’avais comme une boule dans la gorge, et mes mâchoires se contractaient étrangement. Je me rappelais la chanson de The Cure, et je grimaçais. Boys don’t cry, les garçons ne pleurent pas.
 
Les garçons, non, mais les hommes ?
Quelque chose coulait sur ma joue. Je le récupérai de la langue. C’était salé.

Commentaires

Zlob | 07 septembre 2006

Le retour du grand Grenouille, le seul, l'unique, l'écrivain!!!!!!!!!!! Ouais!! Quel plaisir de passer tous les jours pour lire avec impatience la suite des aventures de son héros (même si je passe tous les jours d'habitude avec une avidité certaine de lire tes lignes!). En tout cas le début me plaît! Franchement édite tes histoires! je te promets que même si je les ai lues sur le net je les prendrais en livre rien que pour t'avoir avec moi tous les soirs dans mon lit... Oups je m'égare!N'empêche.... je suis contente de retrouver tes histoires!Bisous alsaciens

Aure | 07 septembre 2006

VERONIQUE ET BERNARD???!!!! Je pense que tu plaisantes...

Mme ProutProut | 07 septembre 2006

pareil que Aure, c'est quoi ces prénoms à la con?!! à moins que ton personnage central est la quarantaine voire cinquantaine?
Sinon, c'est pas mal du tout, un peu trop de gros mots à mon gout (d'ou le pseudonyme du jour ;) ), et un ptit problème de temps grammaticaux (oui oui la prof se réveille de temps en temps malgré moi) qui ont du mal à tous cohabiter ensemble...mais franchement je trouve ça bien! recontacte tes bons contacts et continues à écrire bordel!!

anon | 07 septembre 2006

madame ProutProut ne devrait pas faire de remarques sur la grammaire...parce que avoir, au conditionnel, ça devient pas "est" (enfin, il me semble, hein...)pour l'écriture, et bien.... hum.... c'est moins bon sur le fond et la forme que ce que tu écris d'habitude, à mon goût en tous cas... on sent presque l'effort pour ne pas écrire comme ça vient, donner un style, une atmopshère, et ça fait forcé, alors que les articles sont "naturels"...donc non, ça ne ressemble pas à du batracien. L'écrivain est meilleur quand il n'essaie pas de faire des jolies phrases (mais j'ai peut être un goût de chiottes, j'admets)

Pimpim | 07 septembre 2006

Même idée sur les prénoms, mais il est possible que ce ne soit que ponctuel avant d'en trouver d'autres ?D'autre part, un peu le même avis que Anon, ça se sent trop que c'est travaillé. Moins spontanée que d'habitude, et comme tu le dis toi même dans le titre, ça sent un peu trop le recopié d'Anna Gavalda.Un dernier truc et j'arrête de t'enfoncer : quelques métaphores que je trouve mal choisies, comme le régime de bananes ... ça m'a un peu frappé à première lecture ! Sur ce, bonne soirée =DPimPim

dje33 | 07 septembre 2006

En parlant de poster sait-tu que B et toi avez exavtement le même poster ? (pas Akira mais celui qu'il y a vraimment chez toi)

EtoileFuneste | 07 septembre 2006

Batracien prend du temps pour écrire pour le plaisir de ses lecteurs… J’vois pas ce qu’il y a de mal.
Batracien écrit avec beaucoup plus de fraîcheur et d’aptitude comparé à d’autres écrivains. Moi j’aime.

PruNelle | 07 septembre 2006

Non mais Bernard et Véronique, c'est du second degré hein ?!!!! Sinon, c'est bien sympa à lire comme toujours alors vivement la suite !

La Souris Blonde | 07 septembre 2006

J'adore.Et puis j'adore ta vision de l'idéal, aussi.- Ma passion dans la vie, c'est écrire.- Ooooh!...- Oui, j'aime passionnément écrire des conneries.- Aaaah...C'est foutument chouette à lire, tes conneries. ça rebondit comme une balle en caoutchouc, ça pétille sous la dent, ça fait crac-boum-hue...Oui, je sais, j'explose tout le monde en critique littéraire.

C. | 07 septembre 2006

T'as un bel avenir chez Harlequin.
Moi j'aime beaucoup, je suis restée très midinette, mais pas sure que tu le prennes pour un compliment :-))
Les prénoms ont le mérite de faire histoire vécue, Gladisse et charles hubert, ou Sandy et Shawn, ça n'aurait pas eu le même effet.
Comme quoi l'athmosphère tient à peu de chose.
envie de lire la suite, une beuverie avec Nanard,ça doit valoir le coup d'oeil;-)

Mme ProutProut vexée ;) | 07 septembre 2006

toutes mes excuses "anon", c'est bien "ait" que je voulais marquer mais l'écriture sur le pc tout ça tout ça... : )), et puis ma matière c'est l'anglais d'abord, et les élèves étrangement ne remarquent jamais les fautes... :p
un dernier truc batracien, bien que je sois fan (bon ok c'est un bien grand mot) je trouve que ça manque un peu d'originalité, c'est un peu du réchauffé, à moins que cela vienne plus tard dans les rebondissements? what will be the climax?? suspensssss!!
mais je persiste et signe : keep on writting!

Biwi | 07 septembre 2006

Salut la grenouille !C'est du tout bon, typiquement le genre de chose qu'il me tarde de découvrir en librairie.... Ensuite pour ce qui est de l'écriture pure, bien que cela parte dans tous les sens (ce dont je ne me plains pas -au contraire- !) c'est toujours correct ! et je suis soulagé de voir qu'il existe encore des personnes sachant écrire en francais (Honte et damnation éternelle à toutes celles et ceux qui emploient le langage SMS ;) )En résumé : continue ! je suis le premier à acheter ton bouquin dès qu'il sort.PS: je ne partage pas l'avis des autres sur les prénoms choisis, d'abord je suis sur que tu "merdes" bien ceux qui te critiquent ^^, puis je connais personnellement une fille qui s'appelle véronique :), et puis Bernard ca colle bien au personnage que tu décris !

KyÎsuke | 07 septembre 2006

Hum, d'habitude j'aime bien ce que tu écris, mais là non. Cela sent trop le réchauffé, le repompage d'auteurs que tu as lu (surtout "Je l'aimais" de Anna Gavalda évidemment), et même dans la forme je n'aime pas trop. Peut-être écrit trop vite. Je me suis même forcé à finir de lire, ça m'a pas donné envie de l'acheter en livre.

Clown Triste | 07 septembre 2006

Je partage globalement les critiques émises ici par ceux qui ne sont pas totalement acquis au Grand Batracien (avec majuscules).

Pimpim | 07 septembre 2006

J'avais bien compris le "link" entre le régime de banane et la jungle ... Une éducation au livre de la jungle et on est bardé !Je la trouve mal adaptée dans le sens où il est censé d'écrire la femme aimée, et la comparer à des bananes est un peu ... "raide" ?Je sais pas si je me fais bien comprendre, mais peut-être que je n'ai pas saisie toute la subtilité, je n'ai malheureusement pas la science infuse =D

lili | 07 septembre 2006

comme on dit: une de perdue dix de retrouvées...

Pimpim | 07 septembre 2006

Ps : pardonnez mes fautes d'orthographe, mon post en est bourré mais je ne crois pas qu'on puisse éditer ...

anonymous | 08 septembre 2006

une déferlante de critiques, voilà ce qui arrive quand on devient célèbre...
bon, et bien continue comme ça Grenouille, tu as déjà conquis ton public, l'étape suivante consiste à mettre en forme ton oeuvre de manière à ce qu'elle soit présentable pour un public disons un poil plus étendu, et là il se pourrait bien que le plus heureux des hasards fasse qu'un éditeur (ou une) échoue ici de manière inopinée ( ah vraiment des fois on se demande bien pourquoi le hasard se fait si maladroit n'est ce pas?) et tombe en amour devant ces belles paroles au ton si ...rafraichissant.
allez hop..pas de temps à perdre, en avant pour l'aventure !
(rrroh....j 'oublie tjs de mettre mon nom avant de poster....une manie)

Mme ProutProut vexée ;) | 08 septembre 2006

je vous merde! :)) non j'avoue je suis impardonnable pour ces fautes mais je vous assure (si si c'est dur à croire mais véridique!!) que je ne fais pas de fautes d'orthographe à la base ( ni en français ni en anglais normalement), cela est dû à un traumatisme profond du thème et de la version à la fac: 1 faute d'orthographe = 6 points fautes..
bref j'arrête de me justifier, bon en mm temps....je ne veux pas écrire de livre et j'épargne de potentiels lecteurs: je n'ai pas de blog...

Vic | 08 septembre 2006

J'adore mais ca ressemble vraiment beaucoup à Anna Gavalda quand même. Pour ma part, je pense qu'on lit les livres pour s'en inspirer alors quand on aime on s'en inspire. Evidemment, il faut maintenant qu'il prenne un style plus à lui. Mais ca viendra, j'en suis sure....
T'inquiete Mme ProutProut, même Anna Gavalda est passée par les fautes d'orthographe, je l'ai eu comme prof de francais et on avait droit à un carambar à chaque fois qu'on lui faisait remarquer ses erreurs !

Aure | 08 septembre 2006

Tu l'as eu en prof de francais??!!!!!!

Grenouille | 08 septembre 2006

Dites, je ne veux pas me fâcher mais ça me vexe un peu, là, tous ceux qui disent que je copie Anna Gavalda :p Le titre était une plaisanterie parce que les thèmes abordés sont les mêmes, mais ça fait plus d'un an que je fais ce blog avec ce style alors que je l'ai découverte il y a trois mois.
Ah, ça mais ! Je préfère encore qu'on me dise que j'écris comme une merde :p

Myway | 08 septembre 2006

Réponse à ton dernier com: ben justement non, je trouve que tu gardes pas vraiment le même style que sur ton blog, là ... ;-)

kyrieleve | 08 septembre 2006

j'aime pas Gavalda

Mme ProutProut | 08 septembre 2006

pour revenir à Gavalda, moi j'aime beaucoup son style épuré et naturel, mais chacun ses goûts, en plus elle habite à côté de chez moi et j'ai eu quelqu'un de sa famille comme instit (un monsieur très très bien!) alors je ne suis pas très objective...

anon | 08 septembre 2006

ben j'en remets une couche...je vois pas le lien avec le style d'anna gavalda, et pis on s'en fout, si ça ressemble ou pas, finalement.mais non, le style coulé, rigolo et agréable des notes que je lis depuis des mois (beaucoup rient sur des des sujets qui normalement ne s'y prêtent pas complètement) n'a pas grand chose à voir avec cet essai. et ça paraît normal, puisque la grenouille a essayé certainement de faire mieux...mais le mieux semble l'ennemi du bien, puisqu'en l'occuence, même si c'est loin d'être nul, c'est moins bien que la plupart des notes... peut ête que c'est parce qu'il ne s'agit pas d'une histoire personnelle ?? La grenouille sait-elle ce que c'est de se faire larguer comme ça ? si c'était un truc qu'il connaissant, il nous aurait tourné ça de façon plus... ironique, il me semble.mais je suppose que les écrivains "connus" n'ont pas pondu leur merveille d'un coup d'un seul....

Grenouille | 08 septembre 2006

Du coup, j'avais écrit la suite, est-ce que ça vous tenterait d'y jeter un oeil ou bien faut que j'oublie tout de suite ce créneau et que je me tire une balle avec ma raquette de tennis en plastique ?

anonymous | 08 septembre 2006

bah ! tu serais capable de casser un carrreau !

anon | 08 septembre 2006

ben tu vois, ce genre de remarque (la raquette...) est étrangement absente de ton texte.mais voir la suite serait bien (et tout le monde sait que tu adores te faire prier)

Toto Lapin | 08 septembre 2006

Bon je te connais pas, je suis tombé sur ton blog un peu par hasard, et je trouve que ton style d'écriture est vraiment très plaisant :)Bonne continuation :d

Kane | 08 septembre 2006

Excellent debut , c'est prenant . Sur la rupture , je conteste votre honneur . Nous les hommes sommes infiniment plus raffinés et n'inventons pas de pieux mensonges pour éviter d'attaquer l'égo de nos futures ex . - Soit nous choisisson l'option "silence radio" qui vaut selon moi mieux qu'un pieux mensonge- Soit nous rencontrons nouvelle ex alors que nous sommes au bras de la nouvelle ...Plus subtil , non ?Le Petit Nicolas (mais en plus Grand)http://nicopoi.over-blog.com

Tegu | 08 septembre 2006

Je ne comprends pas les critiques sur un soi disant changement de style.Mais c'est peut-être que je t'avais lu, Grenouille, dès les premières versions de Rekk (JOL) et que je suis habitué.Mais pour moi ton blog n'est qu'un condensé de ton vrai style, et pas l'inverse. Il se trouve que tu racontes bien les histoires courtes, anecdotes de ta vie, mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'une question de style; plus d'implication te permet de mieux raconter, d'être plus précis, de mieux imager tes propos et cela change forcément le contexte de lecture.Là il ne s'agit que d'une introduction. Dans un livre on prend plus de temps pour avancer dans l'intrigue. Ce que Grenouille ne peut pas faire dans une courte note bloquesque. Un début, une intrigue et une fin en une page ou en 200, ça change un peu la donne !Continue Grenouille; personnellement j'attendais ce retour aux sources.

Vic | 08 septembre 2006

Oui j'ai eu Anna Gavalda en prof de francais et j'en garde un excellent souvenir !! Ah ouais Mme ProutProut tu habiterais donc dans ma région ? Mais je ne savais pas quelle avait qqun de sa famille qui enseignait aussi.
Grenouille je ne te lis peut etre pas depuis assez longtemps mais en tout cas le style de cette note colle plutot bien avec celui de "Je l'aimais" même si on mets de coté le thème. J'attends la suite avec impatience ....

Bouc & Moustache | 08 septembre 2006

il n'y a plus qu'à écrire la suite... c'est bien parti

trungpa | 08 septembre 2006

une seule chose à dire ................ la suite ?

anonymous | 08 septembre 2006

ha!ha!ha!ha! les garde fous sont là , l'oeil vissé sur l'écran,et prêts à intervenir à la moindre incartade, va falloir filer droit, ça rigole pas ici...un peu comme à la star-ac (oups) mais avec un seul candidat !
je suis morte de rire ....
(oui je sais"votre nom est obligatoire avant de poster")

Orlanth | 08 septembre 2006

J'adore ce que tu viens d'écrire. C'est comme les autres notes mais en plus long (et certainement en plus bon).Ca augure du vraiment bien.Je trouve étrange de critiquer le premier chapitre de la première page d'un livre pas encore écrit.Sinon je propose un concours de prénom pour tes héros. On ferait comme un genre d'écriture collective. Pourquoi tu mettrais pas des listes de choix une fois de temps en temps quand tu sais plus quoi trouver ?

Aure | 09 septembre 2006

Tu devrais plutot etre honnore d'etre compare a elle sale batracien mecreant!
Enfin, moi je te l'acheterais ton livre, va! (si tu changes le nom des personnages)

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