« 2006-05 | Page d'accueil
| 2006-07 »
30 juin 2006
Bon ben - c'est pas la taille qui compte, number 4
Ok, j'ai compris. Les articles sur ma vie foireuse, ça ne vous intéresse pas. Tout ce que vous voulez, c'est du cul. Et justement, le cul, parlons-en.
On a abordé les seins, les pénis (je dirais bien bite mais après j'aurai des trucs étranges dans les moteurs de recherche), il reste encore à voir cette partie fascinante du corps humain. Après, nous aborderons la merveilleuse élasticité des vagins (je dirais bien chatte mais je suis d'une politesse qui frise l'admirable).
Aujourd'hui, c'est donc le tour du cul, du postérieur (que nenni), des fesses, du derrière. Je suis un grand fan.
C'est vrai quoi, qu'y a-t-il de plus beau dans la vie qu'une magnifique toile de jean tendue par l'épanouissement sensuel des fesses délicates d'une fille callipyge ? Bon, il doit y avoir une lapalissade quelque part mais j'ai la flemme de la chercher. Et puis c'est pas le propos, on parle de cul, merde.
Je connais quelqu'un, rencontré à une soirée chez la Miss Lullaby et son troll, qui nous a fait toute une démonstration comme quoi les grosses fesses étaient l'apogée de la sensualité féminine. Je revois encore ses mains s'agiter alors qu'il cherchait à simuler l'ampleur de la posture. "Non mais imagine, je veux dire... tu es là, comme ça, derrière elle, et tu te dis "tout ça pour moi !" C'est trop de bonheur !"
Bon, je précise qu'il m'arrive dans certaines soirées de ne pas parler de sexe, hein, en l'occurence je ne sais même plus comment on en était arrivés à parler de ça. Mais le mal était fait, et notre homme avait donc sorti sa théorie: vive les grosses fesses, car comme chez Lidl, on en a plus pour le même prix.
Ouais mais je suis désespérément non-conformiste, moi. Non seulement je ne suis pas si fan de gros seins (quoi que, récemment...) mais au niveau des fesses, de petites rebondies resteront toujours plus attirantes que des pas petites, pas rebondies. J'ai du mal à voir ce que le mâle lambda voit à Jennifer Lopez, par exemple. Trop gros ! Shakira, c'est déjà mieux.
Hum.
C'est quand même marrant de voir à quel point les fesses peuvent être différentes de filles en filles. Il y a plein de gens qui ont théorisé les seins (poire, pomme, abricot, yen a une yen a une...) et très peu le fondement humain. Pourtant il y en a des légères, il y en a des lourdes, il y en a où le sacrum épouse la forme du pouce et d'autres où il ne se voit pas, il y a des collées et des décollées (mais bon, restons dans le bon goût s'il vous plaît). Et bizarrement, on ne voit la réalité qu'une fois le jean enlevé parce que les stylistes de nos jours ont assez de talent pour rendre magnifiques un postérieur quelconque.
Bon.
Rajoutons à cela qu'un ami maintient mordicus que la dureté des fesses dépend également des origines des gens et que les blacks, je cite toujours pour ne pas me prendre le MLF sur le dos, ont des culs magnifiques.
Enfin, je remarque que les filles sont vachement moins complexées par le cul que par les seins. C'est plutôt une bonne nouvelle. Vous me le confirmez ?
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
29 juin 2006
Destin, c'est pas bien - destin, tu es vilain
Je crois que j'ai de l'avenir comme parolier. Des gens comme Florent Pagny paieraient des millions pour avoir des rimes aussi riches.
Mais bon.
Parfois, on a l'impression que le destin s'acharne. En une ou deux journées, il voit quelqu'un et se dit "putain, toi, ça fait un moment que les choses vont à peu près bien pour toi, on va te pourrir la vie"
Tout commence hier matin, quand mon réveil ne sonne pas. Enfin, il a certainement sonné mais, désireux de récupérer une semaine de non-sommeil, je n'ai rien entendu. Du coup, j'ouvre les yeux vers 11h, frais et dispos. Super, j'avais un rendez-vous à Tours justement à cette heure là.
Panique, douche en 5mn, enfilage de costume (ben ouais, à défaut de Dulcinée...), course pour choper une bagnole de location, j'arrive trop tard pour ma réservation, pas grave, on me file une Opel Corsa toute pourrie de derrière les fagots, super, je file tel Bob l'éclair sur les autoroutes de Navarre. Je préviens le client de 11h que je le verrai à 17h bicoz je dois en voir un autre à 14h.
13h sonne et pan. Un pneu crevé. En pleine autoroute, c'est la classe internationale. Vu le retard que j'accumulais, je devais rouler à 160 et des bananes (oui, je sais, c'est mal, c'est mal) donc ça valdingue dans tous les sens. J'évite le rail de sécurité et je me cale sur un petit 60 sur la file de droite à faire pout pout pout comme un con avec les feux de détresse allumés en attendant une aire d'autoroute. C'est chiant, de faire pout pout pout.
M'enfin à force de poutpouter, je trouve finalement l'aire tant désirée et je m'arrête. Bon. C'est là que les ennuis commencent. Parce que j'ai beau etre superbement taillé comme un dieu, incroyablement bon amant, sidéralement intelligent et culturellement incollable, je ne sais pas changer une roue. Sans compter que je n'en ai pas de roue.
Ben oui, j'ouvre le coffre et paf, il est vide. Je regarde sous le tapis de sol et paf, ya rien. Et paf. Comme ça. Mon univers s'écroule autour de moi.
Heureusement, le destin a beau etre farceur, il sait aussi aider ceux qui croient en lui. Une bagnole s'arrête à côté de la mienne et un mec en sort.
"Tiens, vous avez crevé" qu'il fait.
Perceptif, le mec.
"Ouais" je réponds.
Bon, du coup il m'a aidé. Ce qui est grave sympa. Entre autres, il a trouvé la roue de secours qui était dans un espace sous la carosserie, un truc tout bizarre, je savais meme pas qu'on pouvait mettre une roue là. Et puis bon, il m'a expliqué comment enlever la roue, où positionner le cric (la p"tite encoche bizarre, là), bref tous les trucs du métier. Je m'en suis sorti presque bien, sans même foutre de saloperies sur mon costard. Trop fier de moi !
(Parenthèse pour montrer que je parle quand même de filles sur ce blog: le mec, qui était commercial et qui rentrait sur Nantes, emmenait avec lui sa fille qui avait 20 ans, sortait de PCSI et en était à ses oraux d'école. Nous discutâmes fort accortement. Elle avait de beaux seins - paf, la note d'hier).
Incident résolu, pneu réparé, me voilà warrior de la route. Je rappelle mon client de 14h pour décaler le rendez-vous à 15h en raison de la crevaison. Puis je réalise que si je sors de chez lui à 16h, je ne pourrai jamais être à 17h chez le gars que j'aurais du voir le matin (suivez un peu). Donc j'appelle et j'annule. Bordel.
Heureusement, le rendez-vous fut intéressant, ce qui a compensé la journée. MAIS (car il y a un mais en majuscule)...
Mais le destin n'avait pas décidé de s'en tenir là. Le soir, je rentre me garer dans ma rue, toutes les places sont prises. Pas grave, me dis-je in petto en aparté, il y a un endroit vachement sympa où se mettre pas loin de la pharmacie.
Evidemment, le lendemain, je reviens pour constater que je n'ai plus de voiture. Empli d'une mâle colère, je vais voir le pharmacien et je lui demande s'il a vu la fourrière intervenir récemment.
Réponse: "ouais, ya un connard qui avait garé sa bagnole dans le coin, ça empêchait les bus de tourner, ya eu un embouteillage monstre vers 7h du mat"
Oups.
"Ah ouais putain, ya des gens qui abusent" je réponds, en cherchant mentalement le numéro de la fourrière.
Passage par le commissariat de police, la fonctionnaire sympa qui m'évite l'amende (35€) mais ne peut rien faire pour les frais de fourrière (95€). Gloups. C'est pas ma journée. Et à la fourrière les gens ne sont pas super coopératifs. Rien à faire, je dois payer. Mais euh !
Et encore j'ai eu du bol, je suis arrivé juste au moment où ils allaient écrire à la peinture blanche la date d'enlèvement sur le pare-brise. Quand je vois les autres personnes qui récupèrent leur bagnole, ils mettent trois plombes à tout gratter. A une minute près, j'ai évité ça. Merci, merci. Il y a encore une justice.
Bon, tout ça m'ayant pourri ma matinée, j'ai dû encore une fois annuler un rendez-vous et en décaler un autre. Le bilan de ces deux derniers jours est fa-bu-leux.
(putain, un post entier sans parler cul)
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
28 juin 2006
C'est pas la taille qui compte - ter
Bon, je ne pouvais pas vous laisser tomber, il fallait bien que je ponde une troisième note sur ce sujet de société. Les réponses d'hier ont suffi à briser le moral de millions de mecs à travers le monde, qui se pendraient avec leur sexe s'ils en avaient la possibilité - mais voilà. Le sujet d'aujourd'hui sera donc destiné à rétablir l'équilibre.
Sauf que. Sauf que, finalement, il n'y a pas de parallèle féminin.
Evidemment, on peut parler de vos seins. Certaines font un complexe depuis l'adolescence ou même avant. Elles attendent que ça pousse, ou bien elles espèrent que ça pousse pas. Elles les cachent ou les exhibent. Marrant de voir que la taille des seins puisse être source de complexes pour tant de filles. Marrant aussi que certaines trouvent leur poitrine trop grosse alors que d'autres la leur voleraient volontiers ;)
Mais au final, je me demande quand même: quelle importance ? Pour le coup du sexe masculin, je peux comprendre que ça ait clairement son importance. Si ça flotte comme dans du pudding aux cerises (sans vouloir martyriser le moindre pudding), ça ne doit pas être très agréable. Mais pour les seins ? Je n'ai jamais compris.
Certaines pratiques sexuelles, délicatement espagnoles et sensuellement notaires, impliquent fortement les appendices mammaires. Mais bon, franchement, je ne suis pas super convaincu par l'intérêt. Ouais, c'est agréable. Ouais, il y a mieux (ou alors je ne suis tombé que sur des pas douées). Du coup, en dehors de l'aspect vaguement fantasme, des gros seins ne servent pas à grand chose au niveau sexuel.
Finalement, je trouve que le plus important reste leur sensibilité. L'excitation étant contagieuse, si on sent qu'une caresse provoque de l'effet, on est évidemment vachement plus motivés nous-mêmes. Mais ça, l'excitation, je ne suis pas convaincu que ça dépende de la surface de la mamelle ni de la consistance du pis (hum). Donc ce n'est pas tellement une question de taille, plutôt de réceptivité, d'innervation, tout ça tout ça. Il y a des petits seins très sensibles et des gros seins plus lents à réagir.
Bon, j'avoue, c'est rigolo de jouer avec des gros seins, ça fait un peu chaton qui s'amuse avec une pelote de laine. Mais en dehors de l'aspect marrant pour les gens qui, comme moi, ont deux ans d'âge mental après le sexe, finalement tout se vaut.
On va me dire: "et le côté esthétique ?" Mais même au niveau esthétique, je n'ai jamais compris pourquoi certaines filles trouvaient qu'elles avaient de trop petits, ou de trop gros seins. Bon, c'est pareil que dans ce que vous disiez mesdames, si c'est inexistant ça va etre gênant - et si c'est assez énorme pour nous étouffer quand on est dessous, ça perturbe aussi. Mais en dehors de ces cas plutôt rares, ça reste formidable.
Et puis bon, moi, je préfère les fesses.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
27 juin 2006
C'est pas la taille qui compte - bis
Bon, maintenant qu'on a évacué l'aspect innocent, passons au côté sexuel. Je veux dire, ça fait plus d'une dizaine de jours que je n'ai pas parlé cul ici, au bout d'un moment ça devient dommage. C'est pas comme si vous veniez ici pour les petites fleurs, les oiseaux et les paillettes dorées sur un dancefloor mauve.
Du coup, revenons aux fondamentaux. On a abordé ici un peu tous les sujets possibles, sans poser une des questions fondamentales, une de celles qui définit l'identité masculine, une de celles qui nous fait attendre avec angoisse la puberté, sortir les règles pour suivre l'évolution progressive, sortir les compas pour - euh non.
Eh ouais. La taille du sexe masculin est quand même au coeur de pas mal d'interrogations. Histoire de donner une caution morale à mon article, je me permets de citer une source irréprochable, à savoir Friends.
CHANDLER: Okay, well. Janice said 'Hi, do I look fat today?' And I, I looked at her...
ROSS: Whoa, whoa, whoa. You looked at her ? You never look ! You just answer, it's just a reflex. Do I look fat? Nooo! Is she prettier than I am? Noo! Does size matter ?
RACHEL: Nooo !
ROSS: See ? It works both ways.
(Pour les puristes qui ne parlent pas un mot d'anglais, voici la traduction:
Chandler: Bon, ok. Janice m'a demandé "est-ce que j'ai l'air grosse ?". Et je l'ai regardée, et...
Ross: Whoa, whoa, whoa... tu l'as regardée ? Il ne faut pas la regarder ! Tu réponds du tac au tac, ça doit être un réflexe. Est-ce que j'ai l'air grosse ? Noon ! Est-elle plus jolie que moi ? Noon ! Est-ce que la taille est importante ?
Rachel: Noon !
Ross: Tu vois ? Ca marche dans les deux sens.)
Bon. Voilà un premier élément de réponse. Mais attendez, j'appelle un nouveau témoin à la barre. Ally McBeal. Elle sort avec un gars de son cours de poterie qui a visiblement été pas mal doté par la nature. Et jette un mec dont le sexe ressemble, je cite, à un "pop-up chicken thermometer". C'est cruel pour les poulets, qui n'ont pas mérité ça.
Et voilà donc l'interrogation dévoilée aux yeux du plus grand monde ! Vu qu'il y a pas mal de filles dans l'assistance, enfin la vérité sera révélée ! Enfin vous pourrez dormir tranquilles (ou vous jeter d'une tour pour suivre l'exemple des filles d'1m80) ! Bientôt, les réponses à cette question seront reprises par TF1 pour une enquête-événement sur l'enfer des célibataires en milieu carcéral.
Roulements de tambour. Silence dans l'assistance.
Alors, mesdemoiselles, mesdames, ou messieurs avec un anus extensible, la parole est à vous, la perche du micro (25cm au bas mot) se tend vers vos lèvres purpurines.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
26 juin 2006
C'est pas la taille qui compte
Je viens de réaliser un truc atroce en parlant avec une amie récemment. Ca fait une éternité (depuis la dulcinée des deux ans et demi, c'est dire) que je ne suis pas sorti avec quelqu'un de grand.
C'est quand même incroyable. Pas une seule fille ne dépassait le mètre 65, record détenu haut la main par la stagiaire. Et à part ça, ça donne quoi ? 1m55, 1m61, 1m58, 1m62, 1m60, 1m58. Dulcinée mesurait 1m63. Une géante, finalement.
C'est marrant de voir à quel point cette liste est flagrante. Je ne sais pas ce qui m'attire chez les filles petites. Le côté protecteur que ça me donne ? Mouais. La manière dont la tête trouve facilement le creux de l'épaule ? La sensualité démoniaque des p'tites ? La pédophilie latente (rhooo, ben non) ?
J'ai l'impression que c'est un phénomène courant, d'ailleurs. Les garçons qui ne sont pas très grands aiment bien les filles petites (question d'orgueil, quelle honte ce serait de se voir dépassé d'une tête !). Les garçons qui sont grands aiment bien aussi les filles petites.
Et les filles de grande taille ? Horreur et Putrefac. Fatalitas, comme dirait si bien Chéri-Bibi. Elle aussi, elle va chercher un homme grand. Mais le marché est saturé. Les produits s'effondrent. La valeur marchande diminue. Les bourses s'affolent.
Pardon, je m'emballe.
Mais c'est vrai que les grandes filles (je parle des vraies grandes, hein, plus d'1m80) souffrent peut-être de leur taille. Alors que pourtant, ce n'est que ce genre de femme qu'on voit sur les couvertures des magazines. C'est vrai que de longues jambes finement fuselées (ça y est, je m'emballe encore), ça n'a rien de désagréable.
Mais non, décidément non. Lio chantait que les hommes préfèrent les brunes, je rajoute qu'ils préfèrent les p"tites.
Et si je suis le seul à penser ainsi, tant mieux, ça en fait plus pour moi.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
25 juin 2006
Quand vous serez bien vieille, le soir à la chandelle
Avant de commencer l'article proprement dit, je me permets de remercier un ami fort sympathique qui a pris la peine de me ramener de Créteil jusqu'à chez moi à 4h du mat alors qu'il habitait à l'opposé. C'est quand même formidable de pouvoir compter sur des gens comme ça, surtout quand on est paresseux et qu'on a la flemme de dormir dans un canapé constellé de poils de chats. Voilà, ça c'est dit ;)
Bon.
Donc en allant à ladite soirée, j'ai pris le métro. Et en face de moi, j'ai vu l'horreur absolue. Le chaos rampant. Nyarlathotep en culotte de velours. Le scrameustache sous acide. Les cavaliers de l'apocalypse prêts à déferler sur le monde.
En face de moi, sur les quatre sièges de métro installés face à face, il y avait un couple de vieux, disons 70 ans. Et la femme portait une jupe courte.
Oh, pas une véritable minijupe, celle qu'on pourrait appeler ceinture, celle qui fait vriller les yeux et battre le coeur. Une simple jupe courte, qui devait normalement tomber aux genoux, je suppose. Mais ça ne change rien. Là, devant mes yeux fragiles et innocents, alors que je me plongeais dans ma lecture palpitante en attendant ma station, il y avait un véritable carnage. Des varices, des veines bleues qui pulsaient en cadence, des genoux cagneux, des rides et des ridules par milliers, des taches de vieillesse. Tout ça dans le champ de vision. Sans compter que, lorsqu'on lit, les yeux sont fatalement vers le bas et ne peuvent donc pas se détacher de ce spectacle. Oh, my, god. Mais comment peut-on imposer ça au quidam moyen qui vient paisiblement dans le métro sans songer qu'il va voir les résultats de Tchernobyl et de l'arrêt du nuage aux frontières de la France ?
Ouais, je sais, c'est cruel et inqualifiable. Je ne devrais pas critiquer ainsi les personnes âgées qui sont des gens formidables, et tout et tout. Mais je n'y peux rien, mon sens de l'esthétique était totalement bafoué, mon sens des valeurs piétiné, mon sens giratoire dénaturé. Il y a des choses qui sont objectivement moches, et ce spectacle en faisait partie. Oui, il fait chaud en été. Oui, il fait encore plus chaud dans le métro. Oui, une jupe courte est certainement agréable à porter. Mais au secours quand même, quoi.
Non à la vieillesse sexy ! Refusons les strings à nos grands-mères ! Interdisons l'entrée des ménopausées aux boutiques La Perla ! Rallongeons les jupes des femmes si mûres qu'elles en deviennent blettes ! Révolution, mes frères, révolution.
Hum. Bon. C'était moche, donc.
PS: Pour les rumeurs du post précédent, je nie évidemment tout en bloc.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
23 juin 2006
I'm a poor lonesome cowboy
(tum dee dum dee dum... lonesome cowboy).
Ouais, et a long long way from home.
Bref, quelques nouvelles du front puisque c'est vrai que je n'ai pas trop eu l'occasion d'écrire ces derniers temps. En même temps, les âmes compatissantes auront compris que, anéanti par la puissance de mon chagrin, jeté au sol par la force de mon désespoir, je ne pouvais trouver l'énergie de me traîner jusqu'à l'ordinateur et écrire quelque chose.
Non, je déconne, c'était juste de la paresse.
Finalement, ça va plutôt bien. On se remet à peu près. Oh, bien sûr, il reste les regrets qu'on a toujours. Elle me manque, ma Dulcinée. Sans même parler des hormones en folie (trois jours - vous avez déjà vu de la lave en fusion ?). Mais au final, la vie continue. J'ai perdu une journée de boulot à zombifier devant mon ordi et à me faire chambrer par tous les boulets de commerciaux. Normal, quoi.
M'enfin déjà, j'ai envie de me remettre en couple. C'est marrant, je discute avec pas mal d'amis et ils me disent tous que je suis trop instable, que je ferais mieux de profiter du célibat, que ça ne sert à rien de se mettre dans une relation trop vite (ouais, ils sont chiants les amis).
Mais au final, ça ne se commande pas, c'est une équation logique. Généralement, quand je couche avec quelqu'un, c'est que l'attirance est non seulement physique mais aussi intellectuelle (sinon c'est poupée gonflablesque et c'est chiant). Du coup, normalement, ça se passe plutôt bien. Du coup, forcément, il y a une seconde soirée, puis une troisième, et avant d'avoir compris ce qu'il se passait, on se retrouve vaguement maqué. Et comme la fille n'est ni trop stupide ni trop moche (que celles qui se sentent insultées par ce post macho lèvent la main), du coup ça donne envie de tester sur le long terme.
Il y a des gens qui sont capables de coucher dans tous les sens en s'en foutant complètement et qui le vivent super bien. Moi je n'y arrive pas. C'est super chiant, en fait. Je suis sûr que ça doit être super. Mais bon, les restes de morale judéo-chretienne, l'éducation chez les bonnes soeurs, tout ça tout ça. Pfff.
Sur un tout autre sujet, je pense que Dulcinée se consolera plus vite que prévu. J'avais envoyé un texto à sa meilleure amie en lui disant, en substance: "Je viens de me séparer de Dulcinée, tu devrais l'appeler et être un peu présente dans les jours qui viennent". Et à la place, ladite meilleure amie a prévenu tous les mecs de la région qu'elle était libre et vulnérable. C'est la curée.
Et comme chacun le sait, la curée de Camaret...
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
21 juin 2006
8 mois et trois jours
Eh bien voilà, c'est fait. Une relation qui n'a pas de futur, c'est con - même quand le présent est très bien.
Depuis le temps que je devais me décider, depuis le temps que je n'y arrivais pas. Et finalement, voilà. Le week-end dernier a probablement été l'élément déclencheur, l'alcool n'excuse pas tout, la culpabilité est difficile à vivre. Du coup j'ai tranché dans le vif.
Une nuit entière de pleurs et de hurlements. Je n'en peux plus. Je ne voulais plus revivre ça. Lorsque je me suis séparé de la fille avec qui j'étais resté 2 ans 1/2, je m'étais juré de ne plus avoir de relations longues sans être certain que ce serait la bonne. Du coup, forcément, forcément, ça faisait des histoires courtes.
Un mois, deux mois, c'est sympa. Les gens n'ont pas le temps de s'impliquer. Quand on se sépare, c'est presque sans douleur. Un peu d'incompréhension, de la brume dans les yeux, une larme parfois. Et puis on oublie. La pluie ne tombe pas toujours.
Mais huit mois, ça fait déjà trop. Ca laisse le temps de s'attacher. Ca fait putain de mal. Je suis fait pour consoler les filles, bordel, pas pour les faire pleurer. Et c'est pire quand on sait qu'on ne peut rien dire pour arranger les choses, qu'on ne peut pas se débrouiller pour que tout revienne à la normale.
La seule chose qui me console, c'est que je ne me fais pas de soucis pour elle. Elle retrouvera rapidement quelqu'un. J'espère que ce sera quelqu'un de bien.
Pour ma part, me voilà seul.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note
"Qui est-ce, qui est-ce ? Un jeu MB !"
Il a des lunettes et une casquette ?
C'est Jack ! Pas bête !
Ouais, des années après, cette pub continue de me hanter. Faut dire qu'il était sympa, le jeu.
Du coup, histoire de pimenter les choses, je ne mettrai aucune légende aux photos. A vous de remettre un peu les choses dans l'ordre et de trouver qui est qui. Normalement, ça ne devrait pas être trop compliqué - même si vous aurez probablement quelques surprises.








Et, évidemment:

15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
20 juin 2006
Proposition indécente
Voilà ce que je proposationne (non parce que, pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi on se prend la tête comme ça, faut savoir qu'il n'y a aucune photo de groupe... au début on n'en a pas pris et à la fin on n'en avait pas les moyens).
Publication des photos:
13 pour Loplop (la barbichette triomphante)
20 pour Banana (la bouche occupée)
26 pour Coton Tige (le cocktail sans alcool)
29 pour Johanna (le piercing de la mort)
31 pour La Rouquine (pas encore bourrée)
37 pour Xan (le regard en vrille)
Edit: Dje accepte la photo 23.
Et photo 1 pour Helene.
Ca serait cool si Dje acceptait de figurer sur la 23.Je note les refus d'apparaître de Nina, Gauthier, Lillie, Helene, Marmotte et Presque Copain. Bande de planqués !
Pour le plaisir, j'aimerais bien rajouter la 63 ou la 67, mais faut voir avec les deux principales intéressées...
Dès que j'ai les accords, yé poublie.
15:00 Publié dans batracien | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note